RELIURE pour documents technRELIURE9iques

1 Principe
2 La presse
3 La colle
4 La bande à plâtre
5 Réalisation
5.1 Les couvertures
5.2 Le serrage
5.3 Le striage
5.4 L'encollage et la pénétration
5.5 La pose de la bande
5.6 Sèchage et extraction

6 Conclusions et avantages

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Avant propos

Depuis de nombreuses années, la nécessité de garder sous le coude des documents techniques très utiles m'était apparue.
Quoi de plus simple et rapide que de saisir un "bouquin" (un livre pour le respect des noms !) et de le parcourir rapidement jusqu'à l'endroit désiré ?
Je suis désolé pour la petite branche de la forêt qui sera abattue pour cela, mais tout ne peut pas être fait en ZERO papier.

Et pourquoi ?

Eh bien tout simplement parce que nos yeux ont une très haute précision, (vu sur Internet 120 millions de bâtonnets et 7 millions de cônes dans un oeil) et que le superbe écran d'ordinateur de 1600x1200 (1.9 Mpix), reste très modeste en définition par rapport à la qualité de notre vision. On ajoutera également la facilité de "gribouillage" de notes sur le papier, ainsi que l'aspect d'un ordinateur nécessaire ou des piles ou batteries qui sont souvent à plat ou en panne pour visualiser un document informatisé (livre informatique ?).

Il y a encore le café renversé…Mais là ou la machine est réduite à néant, le bouquin, s'il est un peu taché, reste tout de même lisible ! Quand au bouquin qui vole par terre, il s'en remettra, mais pour le "livre électronique", il aura très certainement vécu et n'aura aucun fonctionnement dégradé !
On ajoutera notre vision stéréoscopique qui, si elle n'est pas nécessaire spécifiquement à la fonction de lecture, donne une mémorisation complémentaire par les petits défauts qui imagent un texte sur papier, ou la position du texte dans la page, voire par le contexte latéral de la lecture ou des notes. C'est cette fois la mémoire visuelle qui vient s'associer pour renforcer l'idée du texte ou le repérage technique dans une page sans défilement vertical !
Que penser du livre électronique ? Il n'y a rien de plus nouveau, MAIS il aura certainement sa place dans le futur. Pour être réellement concurrentiel, il devra permettre les annotations, ne pas être trop fragile et peu gourmand en énergie.

Il est enfin difficile de penser au livre électronique tout fait, concernant VOTRE passe temps ou vos réalisations, car celui-ci n'est pas encore crée, puisque c'est vous qui allez le faire…Il faut donc rassembler par exemple le "datasheet" pour celui qui veut programmer un PIC. Ce genre de document est appelé à être consulté en permanence, et il devra résister aux sollicitations mécaniques des ouvertures/fermetures, au "feuilleté", à la mise à plat et misères diverses et variées…sans oublier les affres du temps qui passe et qui jaunit les feuilles ou fait perdre la tête aux CD, disquesRELIURE10 durs et autres stockages. (Voir photo d'un dictionnaire de 1901 ! click pour agrandir)

"Mon pauvre ami, vous avez dû manquer un chapitre de la révolution industrielle, ou fumé un peu trop de moquette, car les classeurs à anneaux ça existe ! Alors votre reliure ne sert à rien !"

Vous avez peut-être raison, mais outre le prix toujours dissuasif, les perforatrices qui bourrent ou qui ne percent pas exactement au bon pas, les feuilles qui coincent entre anneaux, les systèmes à deux, trois ou quatre perforations/anneaux, les feuilles arrachées aux perforations nécessitant des oeillets…Il ne faut pas oublier non plus les anneaux qui s'ouvrent tout seuls avec toutes les pages mélangées...Tout cela ça existe aussi ! Alors ce n'est que la partie émergée du sujet, car le plus important est ci-après :

La place occupée, par ces classeurs est effrayante et souvent incompatible avec nos modestes possibilités bibliothécaires. Alors cette solution de reliure présente bien des avantages et je ne lui connais qu'un seul défaut, celui de ne pas pouvoir ajouter simplement une feuille ! (J'ajouterai que mettre son doigt dans la colle reste désagréable, mais sans danger...!)
Un bon vieux bouquin préparé sur l'imprimante jet d'encre et relié suivant la technique qui va être expliquée ci-après est réellement compact et très pratique comme un vrai livre.
Ce ne sera pas cependant une reliure faite suivant les techniques anciennes et certainement beaucoup plus précises et d'une plus grande qualité.
Le but en est totalement différent, car le bouquin relié ne sera pas un objet d'art, mais seulement un outil de travail, qui restera de très bonne facture face à une utilisation intensive.

(J'avais parlé de ce sujet dans l'article sur l'informatique technique de gestion de Syndicat à propos de la réalisation de carnets d'imprimés § 4.3 dernier paragraphe… )
Chose promise chose due ! Et un lien sera prochainement inscrit… Alors on va passer à la pratique…!

1 Principe

Relier consiste à grouper (re-lier) des feuilles de papier ensemble, avec des couvertures un peu plus rigides servant à la protection des premières et dernières pages du document. (La reliure ne devra pas non plus cacher de texte).

Le document sera en général issu de votre imprimante (ou du photocopieur) et suivant vos possibilités de lecture, il sera au format A4, A5 voire A6. Le plus petit étant bien entendu le mieux pour la forêt ! Mais il ne faut pas se crever les yeux cependant.

Ces feuilles éparses et rangées sont ensuite collées par la tranche.
Tout le problème d'une bonne reliure consiste à ce que le document reste entier au fil du temps, sans perdre ses pages ou se séparer en plusieurs "livres".

On comprendra que la colle aura toute son importance. Celle-ci devra rester souple, être bien adhérente au papier ainsi qu'aux couvertures.
On devinera aussi que la couche devra être assez uniforme pour qu'il n'y ait pas de "durs" à l'ouverture, et que les amorces de rupture soient ainsi uniformément réparties.

2 La presse

Tout commence par cet outil très simple que vous devrez réalisRELIURE2er. Je ne sais pas si cela existe dans le commerce, mais il m'avait été facile de trouver le nécessaire dans mon petit bazar. La photo de deux modèles, un pour format A4 et l'autre pour A3 et dans deux approches différentes illustre cet outil.
Je vais plus conseiller l'utilisation de deux tubes rectangulaires ACIER, de préférence galvanisés ou cadmiés. Ces tubes devront être assez résistants à la déformation. (40x20 mm).
Si vous ne pouvez pas avoir de tubes avec traitement de surface, alors mettez une petite couche de peinture, car autrement la rouille s'installerait et tacherait les couvertures.
La cornière convient aussi, mais nécessite des commandes d'écrous rehaussées, ce qui est un petit travail supplémentaire.
Pour le tube rectangulaire, vous souderez à l'arc des tiges filetées de diamètre 14 environ, sur la face opposée au serrage, (au travers du trou de passage de la vis, car il faut pouvoir serrer jusqu'à une épaisseur de ZERO. On perce d'abord le trou au diamètre sur la face de serrage et on soude par l'extrémité latérale ouverte par exemple. On peut aussi faire une fine soudure sur la face de serrage, avec un meulage soigneux accompagné d'un trou légèrement plus large sur la partie mobile.
Il faudra veiller à ce que tout soit bien perpendiculaire, et le plus simple reste le serrage avec des écrous et une entretoise, ainsi on approche de la perpendicularité des vis ou tige filetée.
Je crois qu'il n'y a qu'à regarder la photo, car c'est le B à BA de la bricole.

3 La colleRELIURE7

La QUALITÉ de la colle a toute son importance. Il faut noter que la TEXTURE de cette colle est tout aussi importante. Par texture j'entends sa viscosité. Elle ne doit pas couler, mais former une pâte dont le diamètre de rupture est de l'ordre de 5 à 8 mm.
Pour imager je dirais comme une pâte de dentifrice assez "mobile" ou une mayonnaise ratée ! Cette texture est essentielle pour réussir une reliure.

Autre qualité de cette colle, sa plasticité une fois sèche. En effet une colle genre bi composant serait totalement inappropriée (car trop dure).
Cette colle devra adhérer parfaitement au papier.
Habituellement, la colle appropriée est de couleur blanche. (On l'appelle aussi colle blanche).

Il est intéressant aussi que cette colle sèche assez rapidement. Dans mon cas, il faut compter tout de même 12 heures sous presse à température ambiante normale. Le séchage est accéléré si on le fait sur le radiateur…(et n'est pas altéré).

Pour éviter toute déconvenue, je vais indiquer la marque si toutes fois la référence existe encore. C'est de la "RUBAFIX  Colle Blanche Extra forte"  (voir la photo). Personnellement je l'avais achetée en 1 litre il y a plus de 25 ans, et elle est toujours bonne !

J'insiste sur le caractère non liquide de cette colle !

4 La bande à plâtre

Ceci est aussi un élément important qui va largemenRELIURE4t contribuer à la longévité de l'intégrité physique du document en évitant sa séparation en plusieurs éléments.
Cette bande à plâtre est une toile de trame très large. Ceci ETAIT initialement prévu pour l'isolation des tuyauteries de chauffage. C'était ce qui recouvrait outre la bourre de coton, le carton final. Un enduit plâtre venait coller légèrement cette toile, de sorte que l'ensemble avait une tenue mécanique suffisante et ne se détériorait pas au premier accrochage.

La lâcheté de la trame (distance entre fils de trame) était essentielle, car le plâtre ne pouvait pas pénétrer une toile normale à cause du rapprochement des fils.
Ce sera "tout pareil" pour nous, car la colle devra pouvoir passer entre chaque fil !

Cette bande à plâtre se trouve encore chez les revendeurs en chauffage (pour les installations industrielles). Attention de prendre de la bande A PLÂTRER vierge (et NON préalablement enduite).

Théoriquement cela devrait coûter quelques euros le rouleau d'une dizaine de mètres. La largeur courante des rouleaux est de 10 centimètres, mais toute largeur conviendra, du fait que l'on va la découper en bande de la longueur de la tranche d'un document…Vous en ferez déjà pas maRELIURE3l avec un tel rouleau. Ne jetez pas vos chutes, elles serviront pour un document suivant.

Ne prenez pas de synthétique, car cela risquerait de ne pas coller correctement.

Préparez la longueur de bande à la longueur de la tranche + 1 centimètre environ. Pour la largeur, prévoir la largeur de tranche + 1 centimètre de repli sur chaque couverture (=2cm). Attention cette dernière dimension ne pourra pas être rectifiée (contrairement à la longueur de la tranche). Photo ci-contre.

5 Réalisation

Celle-ci est simple et ne nécessite que du bon sens.

5.1 Les couvertures

Elles vont assurer la solidité de l'ensemble en évitant de froisser ou déchirer première et dernière page. Elles vont aussi donner un minimum d'allure et de tenue au document.
Attention cependant, car un véritable carton sans aucune souplesse conduirait dans ce type de réalisation à des détériorations de tête de document (déchirures, pliages etc…). Il faut donc respecter un certain GRAMMAGE de papier.
Pour information, les valeurs de 120 à 220 g/M² conviennent avec une préférence pour des valeurs de 160 à 220 g/M².
Il ne faudrait pas dépasser 250g à mon humble avis, car la rigidité serait trop importante.

La couverture de tête pourra être préparée sur imprimante, la couverture de fin de document sera le plus souvent vierge. (Il faut en général aider le passage dans l'imprimante de cette feuille hors spécifications. -Cela n'abîme pas l'imprimante-).

Veillez à vérifier TOUT le document (utilité de la pagination) avant de le placer en serrage.
En effet une fois collé (ou simplement si la colle a déjà été déposée), il n'y aura plus de possibilité de décollage sans dommages.

J'insiste sur cette vérification, certes fastidieuse, mais tellement utile, surtout si vous avez eu des incidents lors de l'impression (C'est courant !) ou de la photocopie.

Ne vous trompez pas non plus sur la tranche qui recevra la colle ! (1 chance sur 2 !)

5.2 Le serrage

Vous devrez taper (battre) le paquet de feuilles sur deux axes pour cadrer sur un bord particulier (à vous de choisir) mais principalement sur le bord (tranche) qui recevra la colle.
La surface à encoller devra être bien uniforme et ne pas présenter de feuilles décalées. Battre l'ensemble jusqu'à ce résultat.
Le document qui a été préparé avec ses couvertures, est positionné à 1.5 centimètres environ du bord des mâchoires de la presse.
Vous devrez pré-serrer le document juste pour pouvoir ajuster très précisément le paquet de feuilles, pour qu'il soit parallèle aux mâchoires et à une distance de 1.5 centimètre

On finira de "taper" côté reliure avec un outil "lourd et d'une surface suffisante et bien plane ". On veillera à ce que cette surface à coller soit bien perpendiculaire à la presse.
Cela réalisé on serrera définitivement le paquet de feuille pour les opérations suivantes.

5.3 Le striage

Ceci est une opération que je n'ai pas souvent réalisée car elle est un peu délicate à mettre en œuvre et les autres opérations sont déjà suffisamment performantes. En effet sans bouger la masse de papier il faut la "marquer" sur la tranche par des traits très fins réalisés au cutter ou à la lame de rasoir. (Profondeur de quelques 1/10 de mm)
Ces traits réalisent un micro-assemblage des feuilles entre elles.
Mais lorsque le papier est serré à 1.5 centimètres des mâchoires, c'est encore trop loin. On peut déplacer, mais cette fois on manque d'accès, et le repositionnement à 1.5 centimètres devient très délicat sans faire bouger quelque chose.
Alors on fera au mieux en se débrouillant, à vous d'être ingénieux peut-être en plaçant deux petites baguettes de bois ? À essayer !
L'idéal serait de pouvoir placer des fils dans les stries, mais là c'est un autre sujet, et les relieurs de métiers pourront certainement donner des compléments de tous ordres.

5.4 L'encollage et la pénétratioRELIURE8n

La liasse est maintenant serrée à 1.5 centimètres du bord des mâchoires. Ne pas augmenter cette distance, car tout va "gondoler", et il faut limiter au strict minimum cette distance, pour un meilleur résultat.

Placer un ruban de colle de quelques millimètres de haut (sans qu'il se répande en latéral). Pour cela, vous devrez placer la tranche à encoller horizontalement (avec la presse).

Une fois cela réalisé, vous allez "tremper" le bout de votre doigt dans la colle en appuyant légèrement et en faisant bouger les feuilles "une à une" pour qu'un peu de colle pénètre entre chaque page sur toute la longueur de la tranche.

La couche ainsi placée sur la tranche va légèrement diminuer en épaisseur, puisqu'une petite partie va s'insérer et "mouiller" un peu le papier. S'il ne reste plus assez de colle, en rajouter un peu pour avoir environ un petit millimètre d'épaisseur.
(Ne vous lavez pas encore le doigt !)

De cette opération va dépendre largement la solidité du document. Elle doit être faite très sérieusement pour durer. Passer maintenant au paragraphe suivant pour la pose de la bande à plâtre.

5.5 La pose de la bandRELIURE6e

Cette opération est très simple puisque nous en avons déjà préparé une partie.
Après avoir préalablement découpé cette bande la centrer sur la colle en place pour que le débord sur chaque couverture soit équilibré, tout autant que le dépassement en haut et en bas de la tranche.

Utiliser le même doigt pour plaquer et coller cette bande suivant ce qui vient d'être dit.

Pour la suite "badigeonner" chaque débord de bande (soit avec son doigt soit avec un petit morceau de bois ou un distributeur tel que le petit flacon de la photo). Appuyer ensuite sur chaque couverture et répartir la colle. S'il en manque en rajouter ! Pour avoir le comblement des fils de la bande. (Tout autant sur la tranche que sur les couvertures).

Une fois tout cela réalisé, la reliure est terminée ! Veillez pendant que c'est frais à ce qu'aucun fil de la bande ne "rebique", et qu'au contraire tout soit bien plaqué et noyé dans la colle.

Vous aurez également pris soin lors des dépôts de colle de ne pas en avoir (trop) mis pour ne pas coller en même temps le document ET les mâchoires de la petite presse. Si malheureusement c'est le cas, vous ramasserez le surplus pour que la couche qui lie le document et la mâchoire, soit la plus fine possible.
Cette éventuelle liaison devra céder lors du "démoulage". (Il est largement préférable de faire sans déborder)

NOTA : Pour pouvoir strier, il est nécessaire de placer les feuilles très proches des mâchoires. J'ai essayé de coller la bande à plâtre seulement sur la tranche, puis une fois sèche de faire le collage des couvertures. Cela donne une petite sur-épaisseur au niveau des angles de la tranche, dûe à la difficulté de repliage sur les couvertures avec un rayon très faible. Si vous n'avez pas d'autre technique, je vous déconseille cette solution en deux temps.

5.6 Sèchage et extraction

12 heures à température ambiante ou moitié sur le radiateur. Le document est terminé.
Il reste maintenant à desserrer les mâchoires de la presse et surtout de ne pas les écarter outre mesure, et à ne pas tirer le document verticalement, mais au contraire à le faire glisser entre les mâchoires en poussant par le côté opposé à la reliure.
Ceci évitera de déchirer les couvertures en cas de dépassement de la colle contre les mâchoires. Le film de colle va alors céder sans arrachement de papier mais seulement en cassure de la colle.

Il ne reste plus qu'à couper le trop de bande à plâtre à chaque extrémité de la tranche.

Le bouquin est un peu gondolé sur la tranche ? Pas de problème c'est normal !

Une fois BIEN SEC, replacer le dans la presse uniquement sur la partie encollée et toilée. Laissez agir quelques heures en serrant ce qu'il faut pour rattraper "la gondole". Attention au desserrage de ne pas trop écarter les mâchoires, car ça va coller un peu… Il faut procéder comme au premier "démoulage" en poussant le bouquin par la tranche opposée.
Cette fois c'est fini ! (Ou presque) Il ne faudra pas oublier de nettoyer la presse pour éviter les futurs collages intempestifs de la réalisation suivante.

6 Conclusions et avantagRELIURE1es

C'est une bonne solution, largement meilleure que les procédés à chaud, car dans ces procédés, la colle casse toujours.
Le collage au pistolet à colle (bâtonnets) n'est pas meilleur en tenue dans le temps et affecte surtout le nombre de manœuvres ouvertures/fermetures avant rupture.

Le procédé est facile est parfaitement adapté au stockage d'informations à consulter régulièrement. Il est par contre parfaitement inadapté lorsqu'il y a des mises à jours à réaliser.

Ce procédé est aussi utile pour des documents contenant des imprimés à détacher (blocs de papier par exemple). Dans ce genre d'applications, il n'est pas nécessaire de placer de bande à plâtre puisque l'utilisation est toute autre et ne représente qu'un "attachement" temporaire qui doit céder assez facilement.

Vous pourrez également écrire sur la tranche la dénomination du bouquin, mais il faut reconnaître que ce n'est pas trop facile de "sauter" par-dessus la trame de la bande. Un marqueur indélébile est nécessaire pour cette opération. Coller un petit papier très fin peut aussi cacher cette trame qui peut paraître disgracieuse et faciliter l'écriture…Alors à force d'améliorer on va vite devenir un pro de la reliure ?

J'ajouterai que ceci n'est que mon expérience sur le sujet et n'est certainement pas une référence de métier. Pour avoir la véritable technique de reliure, il faut être un professionnel et utiliser les méthodes et les matériaux requis, mais ce n'est pas mon cas !
Je suis juste utilisateur d'un procédé qui fonctionne, mais les professionnels de la reliure pourront amender en commentaires ce texte.
Le changer du tout au tout pour l'usage qui en est fait me semble difficile, surtout par rapport au temps à consacrer, et au coût qui doit être le plus faible possible…

Ça colle ?

 

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