Broyat de branches et chauffage

broyat11    La cause
2    L'ineptie
3    Le broyeur de branches
4    Solutions possibles
4.1    Le paillage
4.2    Le compost
5    Le séchage pour brûlage
5.1    L'époque
5.2    Le brûlage en chaudière
6    Conclusions

7    réquisitoire
7.1.1    1/ Vers la déchetterie
7.1.2    2/ Les risques d'incendies
7.1.3    3/ Les conséquences perverses de l'interdiction
7.1.4    4/ Conclusions

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Avant propos

Lors de la loi sur l'air, les feux au sol sont devenus interdits, Je n'ai malheureusement pas pu interdire aux haies de feuillus de pousser, et je le regrette beaucoup.
Il est évident que si chacun n'y met pas du sien, ça ne sera pas facile…!
Persifler reste encore une chose autorisée et qui permet un exutoire à quelques bêtises…Cela durera-t-il encore ? Ce n'est pas certain.
Pour revenir aux choses réelles, et au vu des difficultés, j'ai acheté un broyeur de branches, et j'ai donc fait un essai de chauffage avec ce broyat !...

1 La cause

Tout est parti d'un voisin grincheux soit disant incommodé par la fumée de mon feu de branchages de "notre haie" (qui est à 98% chez lui) et qu'il ne taille pas. (Il fume "sa clope" dehors, mais chacun sa fumée…!
Et entre nous, moi je suis incommodé par les merdes de ses 15 chats, mais c'est un autre sujet et la situation résume bien la mauvaise foi des gens de la campagne "profonde"…)
Certes cette loi qui interdit les feux au sol est certainement un peu idiote, car elle n'est pas respectée et même souvent avec l'accord tacite des Maires qui disent qu'ils n'ont pas l'intention d'intervenir, sauf sur plainte d'un voisin.
A quoi bon faire des lois qui ne seront jamais appliquées ? ….

Pourquoi je me suis fait enguirlandé alors que bon citoyen, je respecte habituellement les règles ? Simplement parce que dans une même région, les directives préfectorales ont été diffusées avec des écarts de plusieurs mois et n'étant pas sur place, je n'ai pas réfléchi plus loin que par comparaison.

Alors pour une même région, dans la commune d'un département limitrophe c'était interdit et pas dans l'autre département et une autre commune !
C'est donc pour cela que "j'ai malheureusement fauté" et que le voisin courroucé s'est manifesté de façon "peu courtoise".

Une fois que la loi a été passée dans tout le territoire Français, il a tout de même fallu résoudre ce problème pour éviter les histoires de voisinage…. Un broyeur qui consomme de l'essence  est devenu la seule solution réellement possible !!!!

2 L'ineptie

Certains lieux de détente sont pré équipé de foyers au sol, mais alors je ne comprends plus très bien, car la pollution aux particules fines existe toujours ? A moins que dans ce cas il y ait des feux spéciaux qui invitent les dites particules à s'auto détruire…! Ça me rappelle "un certain nuage" !
Bref il y a toujours des cas spéciaux et cela en fait certainement partie.
Les forestiers ont un peu plus de droits si j'ai bonne mémoire, et il est évident que la surface des forêts Françaises est bien plus petite que les quelques haies de particuliers !!!!.

De même je voyais encore très récemment les ouvriers de la construction qui brûlent (au sol) les vieux sacs et plastiques de matériaux, mais cela c'est "normal" !!! Alors brûlons le plastique, c'est encore meilleur que le bois….! il y a encore un peu plus de COV et de HAP ! Mais cela on laisse faire car ce n'est pas des branches !

Ceux qui ont pondu ce texte n'ont certainement jamais débroussaillé des haies (de feuillus) vieilles de plus d'une centaine d'années, ni tenu un râteau ou une fourche (ou surveillé des chantiers)…Cela fait des tas de branchages ultra volumineux avec des épines et tout et tout !
Pour réduire le volume manuellement, c'est une opération de longue haleine et quasiment impossible dans des temps raisonnables.

(J'avais pris la peine lors de l'enquête publique d'envoyer un petit réquisitoire. Vous le trouverez en intégralité en annexe avec seulement les localisations masquées pour maintenir la discrétion).

J'aurais aimé que le législateur soit un peu plus réaliste en développant un sens pratique et autorise une fois l'an le brûlage des ces branchages (Une fois séché pour limiter la fumée du bois vert, ce que je faisais déjà de façon habituelle).

Naturellement il n'est pas question des résineux, des thuyas et de l'herbe qui produisent une épaisse fumée, et là je suis en accord complet avec la loi.

3 Le broyeur de branches

broyat4Il a bien fallu s'équiper pour régler ce problème et outre la dépense significative d'un équipement "solide", il faut se résoudre à brûler cette fois de l'essence durant un journée complète en moyenne.

Mon appareil est très bien pour des branches jusqu'à 4.5cm, mais il est nécessaire de l'utiliser avec des branchages ayant déjà séché un peu, car autrement cela a tendance à bourrer en sortie.

Le broyat est le résultat de cette opération qui réduit le volume de façon très conséquente, ce qui autorise cette fois le transport dans une remorque de 300 Kg. (Sans semer les branches tout le long de la route comme c'est souvent vu)

Ce broyat n'est pas assez sec pour être brûlé dans une chaudière, mais est juste bien pour être utilisé en paillage.

Une fois que l'on a paillé toutes les plantes, bordures et plates-bandes, que faire du trop ?

4 Solutions possibles

Je suis donc resté avec des volumes de broyat importants que l'on ne peut plus déposer dans certaines déchetteries et dont on n'a pas véritablement la place de stockage.

4.1 Le paillage

Je n'y reviens pas, cela évite la repousse de l'herbe et c'est une bonne solution dont la durée reste cependant limitée.
Cela permet à une petite fraction du broyat d'être utilisé utilement.
En fin de vie le paillage sert d'engrais naturel.
Je n'en dit pas plus, tout le monde a compris que la lumière ne pénétrant plus, l'herbe ne pousse (presque plus).

4.2 broyat2Le compost

Il est également possible de fabriquer son compost suivant les règles habituelles de cette discipline. On m'en a déjà demandé pour les jardins et c'est une bonne solution également, mais il en reste encore !
Pourquoi le compost de broyat se fait-il rapidement ? Cela est dû à la taille du broyat qui permet une transformation rapide en humus.
Des aires de compostage existent parfois dans certaines régions.

Que faire du reste ? C'est juste après !

5 Le séchage pour brûlage

Certes, cette solution présente des risques, mais il n'est pas possible de brûler en chaudière ou foyer fermé, tel quel ce broyat qui sort du broyeur !
Faut-il le sécher dans une étuve ? C'est une solution, mais au niveau énergétique c'est quand même assez lamentable ! Et de toutes façons pas à la portée des particuliers.

broyat3
Alors à la campagne lorsque je faisais les foins, j'ai pensé à faner ce broyat.

Pas question de le mettre directement au sol, car vu la taille des morceaux, c'est pratiquement irrécupérable, alors il faut l'étendre au râteau en une fine couche sur une grande bâche (bleue). On "titillera" de temps à autre ce broyat pour qu'il sèche de tous côtés.

Combien de temps faut-il ? Cela dépend du soleil, c'est comme pour le foin !

Le séchage en clayettes à l'air libre est aussi une solution indépendante de la saison, mais elle nécessite des investissements pour fabriquer des clayettes à installer verticalement de préférence pour limiter la surface, avec emprisonnement du broyat entre deux grillages, c'est déjà plus délicat à réaliser...
Cette solution reste bien compliquée à l'échelle individuelle…

5.1 L'époque

Rappelez vous, j'ai dit pas trop sec, ni trop vert, mais pour le séchage, il faut l'été et compter sur un soleil ardent…!
Cela implique une taille au printemps avec quelques mois de séchage en tas, puis le broyage en fin d'été avec immédiatement la mise à sécher sur bâche.

En général une seule journée de séchage est un peu trop juste, et il faut compter sur une moyenne de 2 journées complètes pour une réduction satisfaisante du taux d'humidité.

Un ramassage/regroupement en fin de journée est nécessaire pour ne pas perdre le bienfait d'une journée de séchage.  (A mettre en tas et à recouvrir ou mettre en sacs pou ressortir le lendemain dès que l'humidité matinale a disparu)

En général si le soleil est généreux, 2 jours sont suffisants pour amener une hygrométrie à un niveau compatible avec un stockage en sacs, sans qu'il y ait pourrissement (C'est comme pour le foin !)

La progression du séchage est visible par le changement de couleur du broyat qui devient brun plus foncé (Tout simplement comme le bois sec !)

5.2 Le brûlage en chaudière

Une fois le broyat séché, il peut être utilisé mais avec certaines précautions
Ce point est délicat car il faut absolument faire très attention car ce broyat doit être considéré comme une matière pulvérulente et des coups de "blast" peuvent se produire.
(Inflammation avec compression des gaz avant qu'ils ne soient évacués. Il faut toujours un apport d'oxygène et pour ma part je brûle par petites quantités posées sur les bûches en cours de combustion, ce qui est le plus simple

Attention en aucun cas vous ne devez remplir en tassant le broyat, car c'est de cette façon qu'une explosion peut se produire.

Je pense que le procédé pourrait s'apparenter au brûlage des granulés de bois, mais la forme anguleuse des morceaux est problématique pour un acheminement automatique.

6 Conclusions

Cette façon de faire est tout de même un peu contraignante, tant sur la période de coupe que pour le séchage.
L'utilisation standard nécessite une présence pour alimenter de façon manuelle le foyer, et c'est également une contrainte forte.

C'est donc un essai qui peut donner des idées de développement, mais je reste opposé au séchage en étuve, car c'est une dépense énergétique inutile, car au niveau amateur, il faut effectivement utiliser l'énergie directe du soleil en été.
L'utilisation d'une part précédente de l'énergie du broyat pour déshydrater l'actuel (Dans une optique industrielle) est tout de même contraire à l'écologie et devrait être évitée. Le soleil fait très bien son œuvre.
Une autre solution  complémentaire serait que ces broyats servent à la fabrication de granulés cette fois ? Les quelques usines à l'autre bout de la France n'ont bien entendu rien à faire de 200Kg de broyat.
L'idée serait peut être un ramassage des broyats au niveau département ?

On peut raisonnablement brûler 2 ou 3 grands sacs de 20 à 40 Kg, mais le gain énergétique reste discret et peu pratique. Pour 3 sacs de 30 KG, simplifions à 100Kg à 4 Kg/KWH soit environ 400 KWH récupérés (théoriques (et sauf erreur)).
Un élément est certain, c'est du travail, mais ça ne coûte que l'huile de coude et ça n'a ni impacté les ressources de la planète, ni pollué stupidement.

Le broyat maltraite les sacs par ses formes anguleuses et est mal adapté à l'automatisation.
C'est un essai qui permet d'utiliser manuellement des surplus de broyat…
Mais c'est beaucoup de travail pour un résultat qui reste modeste…
Cela permet simplement d'utiliser le trop de broyat quand on a déjà fait du compost ou du paillage et qu'il en reste….A essayer !

Vous savez que le bois que l'on coupe soi-même chauffe 3 fois plus ?  Renseignez vous !

 


7 réquisitoire

(Copie intégrale de l'enquête remise au commissaire enquêteur)


XXXXXXXXXX                                        Enqueteair.doc
YYYYYYYYYY
ZZZZZZZZZZZZ

à

      Monsieur le Commissaire Enquêteur
      sur la pollution de l'air
      en Mairie XXXXXXX



      XXXXXXXX le 24 Janvier 2013

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


Je tiens à exposer les raisons pour lesquelles je critique ouvertement les dispositions prises pour la soi-disant protection de l'air.

L'eau, la terre et le feu sont des notions qui ont toujours gouverné les hommes depuis la nuit des temps. Y mettre des obstacles infondés et stupides est grave.

Je critique exclusivement le brûlage des branchages issus de la taille des arbres pour de multiples raisons. (Le reste des autres opérations de brûlage n'est absolument pas critiqué)

7.1.1 1/ Vers la déchetterie

La première raison est que déposer ces branchages en déchetterie est une opération difficile à cause du volume important. (Les broyeurs existent mais on en reparlera)

La distance à parcourir pour amener en déchetterie est une ineptie majeure à cause de la dépense énergétique du véhicule et de la pollution correspondante (Toutes dépenses incluses -avec le prix au km voiture-).
Il faut aussi posséder une remorque, ce que tout un chacun n'a pas. La consommation du véhicule est augmentée par la remorque et de plus c'est toujours un démarrage moteur froid qui consomme encore plus.
De plus il est nécessaire de faire souvent plusieurs voyages et donc de multiplier l'empreinte carbone et la pollution en général.

Un broyeur, même en prêt, est mal aisé ou coûteux, et il faut aussi inclure l'empreinte carbone de l'appareil et éventuellement son déplacement en véhicule, mais aussi toute l'énergie perdue pour sa réalisation. Il faudrait aussi éventuellement apporter les végétaux vers la machine dans le cas d'un stationnement localisé. Alors cela n'a plus aucun intérêt puisqu'il est tout aussi contraignant que d'aller en déchetterie.

La taille se réalise le plus souvent en automne lorsque la sève se raréfie.
Cette taille de branchages se réalise seulement quand le temps le permet et jamais "sur commande", aussi, à moins d'investir un broyeur, ce n'est pas très aisé de prendre rendez-vous à l'avance.
Un broyeur nécessite une consommation énergétique (moteur thermique ou électrique).
Le moteur thermique produira aussi des rejets…
Le moteur électrique agira sur la filière nucléaire et ses dangereux procédés toujours mal maîtrisés (Rejets accidentels d'eau radioactive par exemple au Tricastin…).
Le broyage nécessite des appareils ayant des volants d'inertie pour permettre de donner l'impact mécanique pour broyer des éléments résistants, et ces moteurs quels qu'il soient ne fonctionnent pas dans des conditions techniques optimales et les rejets dus à un fonctionnement hors des limites d'une bonne carburation / combustion sont importants.

Les broyeurs sont aussi des appareils très bruyants et mal adaptés d'utilisation en milieu pavillonnaire. Ils devront certainement prendre la filière de restriction des tondeuses à gazon avec des horaires à respecter, alors que le feu est silencieux.
7.1.2 2/ Les risques d'incendies

Outre les particules, c'est une des raisons évoquées pour interdire le brûlage, et c'est résolument une fausse raison. J'ai en effet dirigé xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx et durant les dix années je n'ai connu que 2 incendies nécessitant l'intervention des pompiers.
L'un concernait le début d'incendie d'une pile de bois (feu de jardin trop près et éteint avec moins d' 1 M3 d'eau) et l'autre durant la sécheresse de  2003 : incendie d'un pan de forêt du à un barbecue particulièrement imprudent.
Je n'ai pas connu d'incendies dus à des brûlages de branchages.
J'ai par contre connu plusieurs incendies de fourrage ayant fermenté.

7.1.3 3/ Les conséquences perverses de l'interdiction

Ce sont des dépôts sauvages en forêt à l'abri des regards. Tant que l'on y est on ajoute encore la vieille armoire ou le vieux lit ! Vu dans la forêt XXXXXXX
Le retrait des bennes "locales" de déchets verts pour la centralisation en déchetterie favorise ces dépôts sauvages.
Je ne disconviens pas des manques de civisme face aux éléments à la disposition en libre service du public, mais ce n'est pas une raison suffisante relativement aux autres désordres causés par cette centralisation.
Ces bennes locales étaient disponibles en permanence 24H/24 alors que les déchetteries sont ouvertes à des horaires restreints.
De toutes façons le carbone sous forme de CO² se produira inéluctablement par la décomposition en compostage. Tout n'est qu'une question de temps !

Les maires des communes sont parfaitement conscients de la difficulté de cette interdiction et disent publiquement qu'ils n'ont pas l'intention de procéder à des opérations répressives dans la mesure où il n'y a pas de plaintes de voisins et que les règles élémentaires sont respectées (Vent, linge étendu, matériaux brûlés, sécheresse, surveillance, etc…). Alors les lois sont-elle faites pour ne pas être appliquées ?  

Pour ma part je n'irai en déchetterie (pour déchets verts) que pour mes quelques résidus de taille de thuyas qui ne peuvent brûler.
Pour la taille des autres petits arbres (bouleau, cerisier etc…) je ferai sécher en branches et je découperai en petits morceaux ou écailles qui passeront de toutes façons en bois de chauffage.
Ce sera un travail supplémentaire, mais le résultat carbone et particules sera identique, avec un gain pour le chauffage, mais tout le monde n'a pas le temps de réaliser ainsi une élimination profitable.

7.1.4 4/ Conclusions

Le volume des branchages est un obstacle majeur qui nécessite un traitement sur le lieu de production.

Que l'on réglemente, ou que l'on encadre ces brûlages me semble utile et même nécessaire pour éviter les abus d'une Société qui se fout de tout et principalement de ses semblables.

Ce qui me semblerait responsable, serait d'autoriser le brûlage de BRANCHAGES SEULS et secs (Hors de tous végétaux herbeux ou résineux dégageant beaucoup de fumée) à partir de l'automne et avec les précautions d'usage.

Brûler au sol ou brûler dans un appareil revient strictement au même d'un point de vue de la pollution de l'air,2 et il n'y a pas besoin de sortir de Polytechnique ou de l'ENA pour comprendre cela.

Il faudrait enlever les pierres au sol qui sont une incitation à craquer l'allumette dans les lieux de détente. Il y en a un très grand nombre (Sommet xxxxxxxx, vallée de St yyyyyy etc…

Que feront nos Scouts de France s'ils ne peuvent plus se réunir en fin de journée devant un bon feu de camp. Devrons nous les envoyer en prison ?

Je crois qu'il faut cesser d'être ridicule et reprendre conscience des éléments de base de la vie, ce que ne semblent plus posséder bon nombre de responsables élus ou politiques.

Je critique ouvertement cette Europe qui veut tout rationaliser et qui nous étouffe à mauvais escient.
Le droit aux feux au sol n'est pas plus polluant que les véhicules Diesel, mais il est certain que condamner la production de ce type de véhicule a un impact sur l'emploi et que s'attaquer aux feux au sol est beaucoup plus facile politiquement.

Je terminerai seulement en indiquant que mes propos ne concernent que les régions où le feu n'est pas un véritable danger pour la propagation. Il en est totalement différent dans le sud de la France où la propagation du feu est si rapide.
Alors à chaque situation une réponse adaptée doit être établie, et pour nos départements de l'Est de la France, la crainte du feu n'est pas à redouter. La pollution en général reste également moindre par le boisement important et la reprise du CO² par la végétation et la surface importante de dépôt des éventuelles particules (Surfaces 3D et non les projections).

Je vous remercie de prendre en compte mes doléances qui ne donnent qu'un bref aperçu du sujet et qui n'ont aucune prétention d'exhaustivité mais j'aimerais qu'elles soient reconnues comme justes et surtout appliquées.
Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire Enquêteur à mes meilleures salutations

xxxxxx

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