SIMULATEUR de Présence à PIC16F628
1 Pourquoi simuler une présencesimu17
2 Comment simuler
3 Le montage électronique
3.1 Les grandes lignes
3.2 Le PIC 16F628
3.3 Le récepteur DCF77
3.4 Les entrées sorties possibles
3.5 Les télécommandes
3.6 Les principes retenus
3.6.1 Principes généraux
3.6.2 Télécommandes Volets SOMFY
3.6.3 Télécommandes secteur
3.6.4 Télécommande Portail ou radio
3.7 Les difficultés de Mise au point
3.8 La réalisation pratique

4 Conclusions
4.1 Les autres possibilités
4.2 Le mot de la fin

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1 Pourquoi simuler une présence

Aujourd'hui, partir quelque peu en vacances relève d'un gros point d'interrogation, pour être sûr de ne pas tout retrouver sans dessus dessous en rentrant. Cela m'est pas arrivé personnellement une fois à l'hôtel, mais également à des proches, dans leur maison, il y a de cela quelques dizaines d'années. Ces méthodes indignes de véritables Arsène Lupin ont largement empiré depuis, et j'ai ressenti ces vols comme des viols caractérisés.
J'ai également vécu les pilleurs de matériel de TP, et je trouve cela déplorable. Dans ce cas ce n'est que du matériel, qui, s'il n'est pas personnel appartient au moins à une entreprise qui l'a payé et dont la survie peut en être affectée.
Mais quand il s'agit d'affaires personnelles cela me parait encore plus abject. Bref, tout cela n'est que l'homme et ses vils travers.

Alors si vous avez travaillé dur pour acquérir quelques biens, et que vous retrouvez tout envolé ou saccagé, cela ne va plus.
Alors comme l'ÉTAT chargé de protéger les personnes et les biens ne fait plus son travail correctement, il faut bien prendre les devants, avec des moyens modernes et nouveaux pour combler cette carence caractérisée.
Je veux bien prendre une claque parfois par erreur, mais je ne tendrai jamais l'autre joue.

Il est exact que c'est vous qui allez encore payer, mais il me semble préférable de débourser quelques Euros pour éviter de perdre 1000 ou 10000 fois plus. "Monsieur l' ÉTAT", je croyais que les impôts payés servaient à protéger biens et citoyens ? J'ai dû rêver cela lorsque j'étais enfant de cœur !

2 Comment simuler

Une PREMIÈRE RÈGLE absolue est de ne pas avoir son numéro de téléphone fixe personnel dans l'annuaire. C'est maintenant gratuit, et il faut en profiter.
D'une façon générale, il faut éviter de diffuser son adresse physique. N'oubliez pas Internet qui permet également de savoir si votre machine est connectée ou non ! C'est le pendant du téléphone, et c'est particulièrement discret ! Ne diffusez pas votre adresse Internet en direct, mais laissez la toujours par le biais d'un site connu (sérieux).
De toutes façons vous éviterez du même coup tous les arnaqueurs et vendeurs de tous poils, juste là pour le coup de commerce.
En effet pour le prix d'un coup de téléphone, il est facile de savoir si il y a du monde ou non dans la maison ou l'appartement…La suite à votre discrétion !...(Notez aussi que vous pouvez faire un renvoi de votre téléphone sur le portable, mais une oreille avertie sait qu'il y a un renvoi)

Ceci devait être dit et représente seulement le B à BA absolument nécessaire avant toutes choses, et ces manquements élémentaires peuvent compromettre largement ce qui suit.

Donner l'apparence qu'il y a des occupants dans une maison ou un appartement me parait utile. C'est-à-dire ouvrir les VOLETS tous les jours, aux heures habituelles et peut-être aussi parfois différentes ? (A vous de juger, car la routine peut aussi témoigner d'un automatisme, et c'est pour cela que j'avais envisagé une fonction "random" mais qui est reléguée aux oubliettes…).
Si vous êtes un peu en retard sur les nouveautés du marché, sachez que les volets (roulants) sont maintenant pourvus de dispositifs à arcs-boutants, lorsqu'ils sont en position fermée (ce n'est pas garanti, mais ça retarde largement et ça fait du bruit pour les forcer).
Pour la nuit, où tous les chats sont noirs, il est donc nécessaire de bien fermer les volets. (Vous pouvez aussi les fermer de jour, mais cela se traduira par une absence caractérisée et donc un risque complémentaire (pour la nuit suivante en général). Cette démarche de simulation est un choix stratégique !)

Dans la panoplie du simulateur (la personne dans ce contexte), il faut aussi faire croire qu'à la tombée de la nuit, il y a du monde (Les habitants ont besoin de lumière pour vivre). Je sais, je vois déjà les protestations des écolos, une lumière qui brûlera pour rien !
A cela je répondrai qu'il est peut-être préférable de consommer avec une (voire 2) ampoule(s) LBC (voir article sur les LBC) que de faire brûler à la société des tonnes de CO² pour RE-fabriquer ce qui vous aurait été volé.
Donc la nuit il faut allumer une (petite) lampe ! (Ne permettant pas bien entendu de voir directement à l'intérieur, mais seulement de voir un halo de lumière, au travers d'un rideau opaque, ou de verre dépoli ou similaire)
Je recommande une lampe sans abat jour de façon à ne pas mettre le feu éventuellement. Dans ce contexte une LBC, voire 2 petites de très faible puissance, car c'est mieux au cas où l'une rendrait l'âme, seraient tout indiquées.

Dans les autres dispositifs, il y a aussi le portail (mais de préférence la RADIO FM, voir ci-après) à ouvrir lorsque l'on va chercher son pain, et qu'on laisse sciemment ouvert pour la demi-heure d'absence. (à voir si ce n'est pas une contre preuve, et après essais, je pense qu'il est préférable de mettre la radio ?) De toutes façons, les "observateurs intéressés" jugeront le temps nécessaire à un cambriolage et personnellement, je pense qu'il est préférable dans le cadre d'un simulateur de le PRÉVOIR. (Vous l'utiliserez ou non à votre convenance, car on verra que dans cette optique spécifique, il peut y avoir un petit problème technique).
Initialement j'étais parti sur le portail, mais après réflexion j'ai préféré le remplacer par la radio FM qui fera un peu de bruit et peut aussi tenir à distance les indésirables. La radio présente l'avantage relativement au portail de ne pas favoriser les accès. Mais gardons "portail" comme mot clef.

A noter tout de même que les voisins et amis restent les solutions les plus pertinentes, mais il faut aussi savoir leur épargner des tâches régulières qui ne peuvent manquer de les ennuyer. C'est pour cela que ce simulateur reste utile même avec des voisins charmants et serviables. Il vous permettra de traiter intégralement votre absence ou réduira la gêne occasionnée à vos voisins et amis. N'oubliez pas non plus de les prévenir pour qu'ils ne sinquiètent pas de ces phénomènes "surnaturels".

Vous vous inquiétez aussi du congélateur et de la panne d'électricité…? Vous pourrez aussi en profiter pour envoyer un SOS sur votre portable qui vous suivra dans vos pérégrinations.

3 Le montage électronique

SIMU2

3.1 Les grandes lignes

Bien naturellement c'est l'électronique qui va diriger tout cela. La fiabilité d'un tel dispositif est primordiale. Aussi, j'ai mis l'accent particulièrement sur ce point.

Il faut une horloge stable pour déterminer les différents moments des 24 heures. Cette horloge ne devra pas faillir à sa mission, aussi pas de pile pour maintenir à l'heure…Une seule solution utiliser l'émetteur Allemand de Francfort, communément appelé DCF77. (Voir l'article sur ce sujet)
Cet émetteur envoie toutes les informations horaires de secondes, minutes, heures, jour de la semaine, jour du mois, mois et année, avec en plus l'information heure d'été ou d'hiver.
(Si vous souhaitez compliquer le sujet vous pourrez faire le simulateur en constituant une table des heures de lever et de coucher de soleil en fonction du quantième du jour de l'année que vous obtiendrez par le DCF77. J'avais commencé dans cette direction, mais j'ai dû abandonner faute de temps suffisant, et il faut dire que le sujet est pour moi une préoccupation urgente et que finalement ce n'est qu'un outil dont je me passerais volontiers…J'ai mieux à faire !)

Un des grands problèmes de ces genres de dispositifs est dû aux nombreux fils à raccorder. Les conditions de cette réalisation reposent majoritairement sur des dispositifs équipés de TÉLÉCOMMANDES (Volets, prises de courant avec télécommande, portail motorisé). Toutes ces télécommandes seront modifiées avec grand soin, mais aussi pour que la fiabilité ne soit pas altérée (Certaines coûtent cher ~120 €).

Comme tous ces dispositifs de télécommandes sont parfaitement hétéroclites, conceptuellement, il est impossible de les intégrer sans relais (Tensions d'alimentation, fréquence porteuse et codage). Il ne sera pas possible non plus d'en mettre plusieurs en //. Aussi toutes les sorties seront essentiellement réalisées par des petits relais "Celduc" "Clare" ou OMRON pour les courants faibles et seulement "Omron" pour la partie téléphonique "à peine moins faible" (Tout en 5V). Certaines télécommandes demandent également des temps d'appui assez longs.
D'autres demanderont une commande en continu (cas de la radio)
(Vous pouvez également tout changer vos automatismes pour que tout soit homogène...Mais dans ce cas c'est absurde pour l'écologie et l'énergie gaspillée et bonjour la facture !)

Comme j'ai décidé de l'abandon des tables de lever et coucher de soleil, pour cause de place mémoire et de temps de développement, j'ai préféré utiliser une cellule LDR (photorésistance), qui aura le mérite d'éviter tous ces problèmes de calculs et d'être aussi la représentation de la durée du jour tout au long d'une année…
Ainsi il sera possible d'allumer les soirs, une seule fois par jour, une lampe à partir d'une heure donnée et lorsque la luminosité devient faible.

Une sortie a été prévue pour le téléphone et un chiffrage en impulsions sera possible (jusqu'à ce que France Télécom abandonne ce principe électromécanique très ancien ?). Vous pourrez en faire ce que vous voulez.
Cette possibilité initialement seulement prévue est maintenant réalisée dans le programme.

Une autre sortie dédiée aux transmissions numériques RS232 est aussi prévue (la partie adaptation des niveaux avec un circuit intégré MAX232 fait partie d'un autre petit CI réuni par 3 fils seulement). Cette sortie TX est surtout utile lors de la mise au point pour savoir ce qui se passe. Cette sortie peut aussi être utilisée pour d'autres choses à votre convenance (modulation téléphonique...par exemple).

Enfin toutes les liaisons sont réalisées sur bornes ou connecteurs, pour raccorder les télécommandes.
Des erreurs idiotes et gênantes de connectique entachent ma réalisation (connecteurs découpés et sorties vers une télécommande issue de plusieurs sorties…) mais ça fonctionne tout de même bien.

Pour dernière précision, une entrée de touche sans rebonds avait été utilisée pour entrer les données d'heures et minutes (avant le DCF77)…la croix et la bannière ! Cette entrée pourra vous servir à tout autre chose (Présence secteur, congélateur, etc…)

Les différentes commandes seront insérées dans la boucle de surveillance des heures et minutes d'enclenchement. Le tri chronologique n'est pas nécessaire, mais seulement recommandé pour mieux gérer et surveiller ces commandes. La priorité du scan a peu d'intérêt vu la vitesse élevée de déroulement des instructions.

3.2 Le PIC 16F628

Ce genre de micro contrôleur ne m'étant pas spécialement connu, j'ai dû m'y intéresser, aussi un grand merci à BIGONOFF et à son cours sur le 16F84, sans lequel j'aurais eu un peu de mal à me lancer sur les PIC et le 16F628 qui le remplace avantageusement à un coût très intéressant.

Ce µ se programme en langage assembleur. Beaucoup seront arrêtés par cela, car il faut être honnête en disant que ce n'est pas toujours très simple, surtout lorsque le temps réel vient s'ajouter, mais on y arrive toujours...(dans la mesure où l'on a déjà connu au moins un assembleur).
 
Il faut dire que maintenant c'est devenu un leitmotive de "fourrer un micro" partout où l'on  peut…Dans ce cas, c'est incontournable (à moins d'engager un gardien et de le payer…mais avec quoi ?)
Ces types de composants micro contrôleurs très bon marché sont réellement un progrès immense, car ils contiennent un peu de mémoire RAM (trop peu hélas) de la mémoire programme (non volatile), et même de l'EEPROM qui permet de stocker des constantes importantes.
(Il fallait préalablement un µ "style" 8031 ou similaire, une EPROM 2764 de la RAM 2114 ou autre et créer toutes les interfaces  nécessaires avec les décodifications diverses pour chaque fonction, etc...).

Voici les principales fonctions utilisées outre les programmes et données.

- Timer Zéro qui compte le temps en permanence en mode interruptible. Sa résolution de 25 ms est adaptée au plus juste pour un quartz de 4 MHZ standard. La dérive journalière est très faible, de quelques secondes je crois (J'avais mesuré mais j'ai égaré les mesures...)
Ceci est obtenu par un ajustement à la micro seconde près dans la séquence d'interruptions
- Timer 2 utilisé pour une fonction de randomisation abandonnée depuis, mais le timer continue sa course folle avec comptage jusqu'à 7…
- Timer 1 utilisé pour une mesure précise du temps nécessaire au décodage du DCF77. Le temps de base est alors de 8 µs. (Le timer zéro avec une précision de 25 ms est un peu trop juste pour le décodage DCF.
- La sortie série RS232 à 9600 bps est active juste après la réception DCF77. Elle peut être ajoutée à toutes les commandes par le bit debbugBIT6 du mot ONETIME pour la mise au point par un "call Xmit ". (Sortie en binaire 8 bits) Il faut utiliser l'excellent programme "TERMINAL.EXE" (disponible gratuitement sur Internet).
- La mise à jour de l'heure sera réalisée journellement vers 23:14, pour bénéficier d'une relative tranquillité relativement aux appareils pollueurs de cette fréquence DCF77, mais aussi car à cette heure, et en cas d'impossibilité de synchronisation de l'heure, on en profitera pour effectuer une fermeture de sûreté des volets et de la lampe.
- Deux LED indiqueront les 1 et les 0 du DCF en cours de synchro et diverses indications de commandes. Un clignotement rapide des 2 LED indique la synchronisation avec succès sur le DCF. La LED Verte (clignotante à rythme lent) indiquera le parcours de la boucle de surveillance. La LED rouge indiquera le verrouillage de toute commande jusqu'à la minute suivante. La LED bicolore a du être abandonnée à cause de RA4...car les cathodes ne sont plus communes de ce fait.
- Un autre grand principe retenu et j'en suis désolé pour les lecteurs, est que toute modification des heures nécessitera une reprogrammation du PIC. Cependant tous ces paramètres sont définis en EQU en début de programme. Je pense que de toutes façons cet article ne peut intéresser (en tant que réalisation) que des amateurs d'électronique, et donc c'est une base de travail à adapter par chacun suivant ses aspirations.

3.3 Le récepteur DCF7simu217

C'est un petit récepteur du commerce acheté pour 15 €. Il donne des impulsions toutes les secondes, dont une largeur de 100 ms détermine le 0 et une largeur de 200 ms détermine le 1. Cette largeur n'est pas rigoureusement stable, mais les fronts montants le sont. Ce petit récepteur est donc à décoder pour obtenir toutes les informations horaires. Il est alimenté en 5V et consomme 160 µA sous 5V.
ATTENTION la sortie est OPEN COLLECTOR et il faut une résistance au Vcc. Il est recommandé de mettre une valeur assez élevée. J'ai utilisé 330 K avec satisfaction.
Pour plus d'éléments, vous pouvez consulter mon article sur le DCF77. Cet article est le résumé de l'opération qui m'a servi à faire fonctionner correctement ce récepteur et à mettre au point le programme de décodage.

Cette partie DCF77 du simulateur est nécessaire pour plusieurs raisons importantes :

- Obtenir l'heure initiale sur l'horloge atomique du DCF77 à Frankfort.
- Éviter de rentrer de façon fastidieuse avec une seule touche les données heures minutes secondes
- Permettre ultérieurement de calculer les heures de lever et coucher du soleil.
- Permettre un redémarrage automatique avec mise à l'heure, en cas de coupure du secteur.
- Éviter l'utilisation de quartz de valeurs spécifiques, tout en permettant une bonne précision, une vitesse optimale du processeur et la possibilité de définir les vitesses de transmission standard de la documentation du PIC.
- Assurer périodiquement une re-synchronisation de l'horloge locale.

Cette horloge DCF77 peut difficilement être utilisée en permanence, car elle est sujette à perturbations électromagnétiques (ainsi que le  top de la seconde 59 qui est absent et qui sera à régénérer) et une horloge locale doit être obligatoirement utilisée, mais régulièrement mise à jour (aussi souvent que vous le désirerez).
Attention cependant car cette routine (interruptible), peut dérégler l'horloge locale au cas où tous les contrôles de véracité auraient été passés avec succès et que l'heure soit cependant fausse !
Aussi vu la précision requise, et les écarts de temps relevés, une mise à jour toutes les 24 heures m'a semblé bien appropriée.
Cette routine sera lancée tous les jours à 23 heures 14' (heure locale) et devra recevoir pour la partie heure, une heure identique à celle que l'on aura quittée localement (23 heures dans ce cas et outre tous les contrôles de parité, de missing clocks et de nombre d'impulsions).
(Jours de la semaine, mois et année ne sont pas incrémentés au niveau horloge locale)

3.4 Les entrées sorties possibles

Toutes entrées/sorties sont issues des PORTS RA et RB (parfois directement), mais le plus souvent par un driver de puissance ULN 2804 (8 darlingtons dans un boîtier) qui permet de "driver" les petits relais Celduc ou Omron et qui possède les diodes anti-surtension intégrées. On remarquera que ce circuit intégré n'a pas d'alimentation propre puisqu'il ne contient finalement que des transistors. A citer aussi  aussi un avantage important dans la conception, qui est de mettre en phase la fonction 1 logique avec le collage du relais et zéro avec le repos (Ça facilite très avantageusement les raisonnements !!!)
Prendre garde également aux divers modèles de petits relais, car certains comportent également des diodes anti-surtension intégrées, ce qui implique que les polarités sont à respecter sous peine de court-circuit !...(C'est le cas des relais Celduc D31A3110)

La LDR en entrée permet de mesurer l'éclairement. La résistance au Vcc sera à ajuster aux besoins de chacun et en fonction des divergences de caractéristiques des LDR. 27 à 39 K devraient donner de bons résultats.
On notera que le jour, cette entrée est à ZERO et que la nuit venue, elle passe à UN. (Ceci avec hystérésis).

L'hystérésis en termes de niveaux mesurés sur l'entrée est la suivante : (pour Vcc=5V)

Sens Nuit vers jour transition de lecture par le PIC à 1.39 V (de Vcc vers 0v)
Sens Jour vers Nuit transition de lecture par le PIC à 3.06V (de 0v vers Vcc)

Un bout de programme très simple permettra de régler aisément cette résistance.

debut  ; duplicate label
   
;  btfss  PORTA,Bit0 ; test LDR mesure des niveaux de déclenchement
;  goto  debX
;  setledv  ; bcf PORTA,RA4
;  goto  debut
;  debx  clrledv  ; bsf PORTA,RA4
;  goto  debut

Désolé pour l'éclairement je ne suis pas équipé pour réaliser ces mesures !
J'ai eu un doute sur une éventuelle perturbation dûe à la longueur de la connexion et au parasitage du DCF, lors de la mise au point. J'ai donc ajouté un condensateur de 1.5 nF sur cette entrée LDR, ce qui est plus normal. (En réalité le problème était ailleurs dans le programme !)
Je crois utile de signaler que si le programme n'a pas de bugs, la stabilité de l'ensemble est remarquable. Pas un seul plantage !

Une recommandation importante concerne l'entrée/sortie RA4, pour laquelle je me suis fait prendre une nouvelle fois, car je n'avais pas tout "percuté" du PIC…Je m'explique, car si je sais parfaitement ce qu'est un open collector, je n'avais pas pleinement assimilé que tous les ports sont en mode TRI-STATE au moment de l'initialisation du PIC.
Ceci étant la sortie était à 1 par la résistance (et non pas déconnectée : tri-state) ce qui me faisait une impulsion "parasite" que je ne pouvais pas éviter. Alors un bon conseil laissez le RA4 pour commander des LED, ça vous évitera bien des ennuis en chaîne.
Le petit inconvénient est que comme vous le constaterez sur le bout de programme de réglage, la commande de la LED Verte est en logique négative ! (C'est pour cela qu'il est fait appel dans le programme à deux macros "setledv et clrledv" pour redresser logiquement la situation)

Pour le quartz, pas de problème, un modèle standard 4 Mhz est nécessaire et suffisant (Si ce n'est que les signaux sont assez faibles, et n'atteignent pas les niveaux logiques) mais c'est très souvent le cas de ces oscillateurs HF, mais ça fonctionne tout à fait correctement.

Le PORT RA5 qui ne peut être "qu'entrée", avait été réservé pour une touche, mais trop difficile à utiliser pour rentrer les heures et minutes. Je suggère qu'il soit utilisé comme alarme secteur ou celle du congélateur. Dans ce cas, il faudra aussi prévoir un condensateur à l'entrée.
La détection "manque secteur" est réalisable simplement avec un relais armé manuellement en maintien sur son courant minimum de collage. Toute coupure secteur entraînant l'impossibilité de réarmement automatique (Ce n'est pas du comptage de manques sectSIMU22eur).

Je viens de faire la modif et d'utiliser un petit relais 12 ou 24 volts (je suis pas certain de la tension), mais qui colle à 25 mA et qui possède au moins 1 contact repos et un contact travail galvaniquement séparés  (Siemens sous capot plastique transparent). Ce petit relais est mis en série avec la LED présence tension (5V) avec en plus 100 Ohms. J'ai cherché la valeur de courant de maintien qui est située vers 6 mA, et donc la résistance a été calculée pour 5V -(tension LED 1.9V)-(tension bornes relais 2.02V). Cette mise en série évite de gaspiller l'énergie.
En mettant sous tension, le relais n'a pas la force de coller. Par contre en plaquant sa palette, celle ci se maintient collée. En cas de coupure impossible de réarmer autrement que manuellement.
J'ai perçé un petit trou dans le capot et mis une petite "tirette" sur la palette pour l'initialiser.
Le contact repos alumera une LED rouge de défaut secteur, alors que le contact travail sera raccordé sur l'entrée RA5.
On distingue le petit trou dans le boîtier et le petit fil bleu qui sert à armer le relais, ainsi que la résitance pour la LED rouge, alimentée aussi par le connecteur J4 de "l'ancienne touche". Le relais est alimenté par les petits fils rouges et vont vers la LED présence tension par une résistance de 100 Ohms (non visible sur la photo).

Le chiffrage téléphonique est accroché à ce manque de tension, et il est maintenant réalisé. Le principe est de laisser un combiné décroché, le tout coupé ou non par le relais TEL. Le listing comportera cet ajout. Le numéro a chiffrer est situé en fin de programme sous forme de "retlw".

3.5 Les télécommandes

Ce point est incontournable et représente la seule solution valable pour une exploitation aisée du dispositif. En effet, il n'est pas possible de raccorder tous les fils à commander, (souvent aussi avec des alimentations spécifiques).
Il faut donc UTILISER les TÉLÉCOMMANDES DIVERSES et variées EXISTANTES, comme vous pourrez le voir sur les photos.

Pas questions de raccorder électriquement ces objets hétéroclites à la logique du simulateur…Aussi seuls les petits relais sont possibles.

En général ces télécommandes sont équipées de petits interrupteurs (switchs) mais jamais de liaisons extérieures par connecteur. Alors c'est là un gros problème pour les néophytes, car il va falloir "bidouiller" ces télécommandes en leur ajoutant les liaisons nécessaires pour les raccorder aux relais du simulateur. (De toutes façons, même s'il y avait un connecteur, les fabricants s'arrangeraient pour mettre un connecteur exotique introuvable !)

Ces petites touches "switchs" ne comportent en général qu'un seul contact disponible réparti sur 4 bornes pour assurer la stabilité mécanique (souvent 2 bornes en court-circuit). Le principe est donc de placer des liaisons en parallèle sur ces switchs, qui seront alors simulées par les relais. Tout est dit ou presque, puisque ces télécommandes restent opérationnelles manuellement !

La réalisation reste délicate, surtout pour la télécommande de volets SOMFY par exemple. En effet, ces switchs sont dans ce cas des composants CMS et il faut alors utiliser un fer à souder basse tension et faible puissance pour souder les fils aux bornes.
Cette réalisation n'autorise pas des fils de forte section, aussi seul du FIL ÉMAILLÉ (25 à 30/100) permet de ne pas avoir un départ de fils plus gros que la télécommande. (Toute possibilité de fixer un connecteur sur le boîtier de télécommande est écartée par manque de place)

Pour faire tous ces raccordements, vous devrez commencer par RETIRER LES PILES, c'est la première obligation. Vous passerez ensuite tous vos fils dans une petite gaine thermo (ou autre) suffisante pour laisser le passage au nombre de fils émaillés nécessaires.
Faire attention aussi aux renforts prévus pour la rigidité des boîtiers et qui ne doivent pas comprimer les fils sous peine de faire des courts-circuits par écaillage du vernis isolant.

Ces travaux se terminent ensuite sur un connecteur type "BERG" femelle à définir par vous-même en fonction des fils nécessaires. Pour clore le tout, et seulement après la mise au point, vous mettrez du mastic ACRYLIQUE (pas du silicone) sur les fils émaillés et légèrement à cheval sur le connecteur BERG. Cela assurera la protection mécanique et maintiendra la souplesse nécessaire pour ne pas casser de fils.
(Je crois qu'il faut à ce stade abandonner l'idée de placer toute télécommande dans sa poche de veste, car il y aurait certainement des casses de fils)

Pour la télécommande de la lumière, j'ai utilisé les télécommandes radios que l'on trouve en supermarché pour 15 à 20 Euros en général. (photos au § suivants)
Je conseille toujours un modèle avec DEUX boutons de commande marche et arrêt différentiés, et non en mode "bascule" avec un seul bouton.

3.6 Les principes retenus

3.6.1 Principes généraux

Le principe retenu est très simple et conforte mon apprentissage des PIC. La simplicité participe directement à la fiabilité du système, et un PIC 16F628 est donc utilisé.
Ces PIC sont les nouveaux composants électroniques (RISC) qui comportent tout à la fois dans un même boîtier (UC, mémoire RAM, Mémoire programme, EEPROM (maintien des données ou paramètres, organes d'entrées/sorties, etc…)
Pour information un PIC16F628-4 coûte 4.5 € environ, ce qui est parfaitement abordable.
Il faut naturellement faire un petit circuit imprimé. L'alimentation sera assurée par un transformateur 12 volts qui délivre en général 16 à 18 volts et qui permet de fournir du 5 et du 12 V. (Le 12 volts n'est pas impératif, mais permet seulement d'alimenter en plus la télécommande généraliste (pour la lumière) que l'on trouve en supermarché. Vous pourriez ainsi alimenter sans problème en 8 ou 9 V et réguler à 5 V ce montage, le 12 Volts étant absent ! (Voir l'ensemble du montage en photo de tête d'article).

Par contre tous les relais seront prévus en 5 volts et cela oblige à utiliser cette tension, qui aurait pu  éventuellement être abaissée pour le PIC lui-même (jusqu'à 3 Volts).

Voici le principe du programme réalisé en assembleur avec les outils de développement gratuits (MPLAB) du constructeur MICROCHIP. Le logiciel de développement est un peu compliqué à aborder, car c'est beaucoup plus puissant que ce que l'on peut réaliser à titre individuel, mais c'est naturellement bien pensé et il faut souligner cette facilité qui n'existe pas toujours.

(Le programme  source pourra vous être envoyé : voir Conclusion).  Ci contresimu20 une partie de ce programme (1 page sur 14 !)

1/ initialisation des différentes variables, dont les heures pour forcer la prise immédiate de l'heure à la MST ou après une coupure secteur.

2/ validations des interruptions Timer0, seul élément pouvant interrompre. Résolution de base à 25 ms. Le Timer 0 "tire" également un octet incrémenté tous les 25 ms. Il sert également de compteur, à 6.3 secondes maxi, mais dans ce cas, sa précision est à + ou – 25 Ms !

3/ recherche de l'heure DCF77 avec indication sur les LED Verte(0) et Rouge(1) des bits à 1 et 0 reçus par le récepteur DCF77. Attention ce petit récepteur est temporisé et ne délivre des impulsions qu'après une mise sous tension d'au moins 12 secondes….
Synchronisation sur la 59 ème impulsion manquante. Après 59 secondes de réception des signaux des secondes, 5 clignotements rapides des LED Vert et Rouge pour indiquer que l'heure est correctement reçue et chargée dans l'horloge locale du Timer 0.

Dans le décodage DCF77, j'ai remarqué des largeurs d'impulsions non conformes et plus courtes que 100 ou 200 ms. Il est contrôlé l'impulsion 20 toujours à 1. Toutes les parités sont vérifiées, ainsi que le nombre total d'impulsions reçues de 59. Les valeurs sont contrôlées vraisemblables également (dans les espaces numériques autorisés soit 0 à 59 minutes ou secondes et 0 à 23 pour les heures, 0 à 31 pour Jour etc....
Il faudra décaler de 4 à 5 minutes une commande située après la mise à jour de l'horloge locale par le DCF, pour lui permettre de se synchroniser et de faire la mise à jour de l'horloge locale.
(C'est aussi pour cette raison que la re-synchronisation vers 23 heures, quand il n'y a plus rien à faire, est réalisée.)

4/ On entre ensuite dans la boucle qui contiendra autant de mises en SIMU4marche et d'arrêts de télécommandes que souhaité. Pour éviter les commandes répétées durant la  minute d'égalité du temps, toute commande bloque systématiquement le programme durant 1 minute, ce qui implique des décalages nécessaires d'une minute entre chaque commande. Ceci est indiqué par la LED Rouge fixe.
Certaines séquences sont obligatoires comme celle de remise à zéro du bit7 sur ONETIME, qui autorise le réallumage de la lampe. La séquence de test de l'heure de re-synchronisation est également obligatoire (en principe). Le reste est à discrétion de chacun.
Durant la phase de scan des heures des commandes relativement à l'heure de l'instant, la LED verte est alternativement allumée et éteinte avec une période de 2 secondes. Ceci est important pour savoir au minimum si le programme tourne correctement dans sa boucle de surveillance.
Pour économie d'énergie, Cette LED verte peut servir de témoin d'alimentation, ce qui réduit d'autant la consommation.
Je n'ai pas prévu le mode standby du PIC, mais il est envisageable. Il faudra voir dans ce cas les problèmes d'horloge et de redémarrage sur interrupt (je n'ai pas eu le temps d'étudier ce sujet)
Ce montage pourrait ainsi fort bien être alimenté sur pile…
Beaucoup de routines s'emboîtent les unes dans les autres, et pour s'y retrouver le petit schéma ci-dessus est utile, d'autant qu'il faut surveiller de ne pas dépasser une profondeur de 7 imbrications (+1 interruptions horloge) à cause de la taille limitée du "stack".

5/ la gestion de la LDR est un peu particulière puisque aucune heure précise n'est nécessaire. Cette LDR évite les calculs de lever et coucher de soleil ou de tables. Elle a un avantage qui est de ne pas définir d'heure fixe et que suivant les nébulosités, et les saisons, les heures de commande d'éclairage seront différentes…(Attention aux éclipses totales !)
Cependant, par mesure de sécurité, une heure d'autorisation MINIMALE est requise (HDLRAUTORISE). La commande finale dépendant directement de la lumière…et si le bit7 de ONETIME n'est pas positionné.

Dans la version initiale, la lampe ne sera allumée que le soir, dès que la luminosité sera telle que le seuil de l'entrée du PIC sera franchi. L'arrêt sera OBLIGATOIREMENT réalisé par une commande spécifique d'arrêt.
Dès qu'un allumage est enclenché, un "verrou" (ONETIME Bit7) est positionné pour que dès la commande d'extinction enclenchée, il n'y ait pas rallumage immédiat.
Le "verrou" sera réinitialisé à peu près au midi solaire, sans tenir compte des heures d'été et hiver, soit à 14 heures et 02 minutes (paramètres HRAZONETIME et MRAZONETIME). (On est certain qu'à cette heure il fait jour et qu'il n'y a aucune raison d'avoir une lampe allumée !)
Il n'est pas exclu d'imaginer un allumage matinal à partir d'une certaine heure, avec extinction sur LDR, mais avec un deuxième verrou. Je ne l'ai pas ajouté.

6/ Un dernier point concerne le mode de remise à zéro du µ processeur…Comme en général on utilise toujours toutes les entrées/sorties disponibles, la borne réservée à la RAZ est occupée. On laissera donc le micro faire son cycle d'instructions de démarrages en cas de MST ou suite à une reprise sur coupure d'alimentation.
Cependant, j'ai remarqué que le µ peut parfois faire quelques âneries lors de coupures trop brèves ("ou pas assez longues comme on préfère". Instables disons !).
Ce point me gêne cependant sur un appareil censé être très fiable, mais pour quelques mW pas question de mettre un onduleur, pas plus qu'une pile…Alors vu la très faible consommation, j'ai pensé qu'un condensateur chimique de 4700 µF 25 V ferait l'affaire…C'est donc ce que j'ai ajouté sur l'alim générale. Il permet de tenir 6 à 7 secondes et en ce sens il compense toutes les micro-coupures des orages, ce qui est un réel avantage (une ou deux secondes en général).
On peut même envisager des valeurs beaucoup plus importantes...J'avais un "pétard" de 40 000 µF sous 30 V, et je l'ai mis en entrée d'alim (voir 3.8 réalisation).

(Ce cas des coupures vient d'être testé au réel avec 4700 µF lors de l'orage du 17/08/2009. Il y a eu une micro coupure suivie d'une coupure complète, et le µ ne s'est pas arrêté lors de la µcoupure puis est reparti sans problèmes à la coupure.)

Encore une remarque à faire sur ces coupures secteurs. Pour les commandes de volets et de lampes, il n'y a pas de problème puisque les fonctions marche et arrêt sont différentiées par des boutons spécifiques.
En cas de "loupé" éventuel d'une fonction, la prochaine commande remettra tout dans l'ordre en parfaite synchronisation avec le programme.
En ce qui concerne le portail par exemple, puisqu'il s'agit d'une commande type "bascule", il ne sera pas possible de connaître la position, et c'est donc un risque de réaliser une commande inverse. Il faudrait pour cela apporter l'information de position…Mais c'est un autre sujet qui dépasse cet article et qui ne sera pas traité ici. (Voir EEPROM § 3.6.4)

3.6.2 Télécommandes Volets SOMFYsimu9

(Click des miniatures pour ouverture dans une grande fenêtre)

C'est un point important, délicat et spécifique. Pour ceux qui n'ont pas cette marque, je ne peux rien dire désolé !
Pour ceux qui ont cette marque…:
J'ai décidé de faire deux cas d'ouvertures de volets différents. L'un en ouverture à mi-course (avec des moteurs standard OXIMO) basé sur le contrôle du temps de fonctionnement. Un deuxième mode, sera tout ce qu'il y a de plus standard avec ouverture complète.
(Le cas du moteur ALTUS devrait pouvoir être traité facilement avec le "My" mais jsimu7e n'ai pas exploré ce sujet)

Pour réaliser cette double fonction d'ouverture, il est nécessaire d'utiliser les commandes de zones de la TELIS. Les deux modes d'ouvertures seront regroupés sur deux zones différentes. (Voir l'article sur la programmation SOMFY).
4 relais commanderont donc ces 4 switchs. Cela parait compliqué de prime abord, mais je n'ai pas eu d'ennuis avec cela. Les commandes de zones de la télécommande SOMFY peuvent être envoyées sans délais, car une fois les ordres envoyés vers les moteurs, c'est du travail interne qui peut être rapide (0.4 S de délai entre "appuis" ou commandes)

3.6.3 Télécommandes sectsimu11eur

Ce sont les télécommandes secteur GEFOLEC ou GTECH etc…que l'on trouve en super marché. Elles permettent jusqu'à 5 commandes distinctes répertoriées A à E. Ces télécommandes, pour la partie récepteur, sont alimentées par un simple condensateur qui évite tout transformateur. Il s'agit vraisemblablement d'un récepteur à super réaction. Le décodage est assuré par un circuit TYK1002. Un relais de puissance alimenté en 24 V commute directement la phase du 220 V.
Il faut un temps assez long pour valider une commande. En général 1.5 seconde convient. Cette télécommande secteur effectuera l'allumage d'une lampe (ou de simu182 petites).

Comme j'utilise déjà quelques modèles pour d'autres applications, j'avais initialement utilisé les valeurs d'adresse A, B et C. En réalité j'ai abandonné B et C au profit de la télécommande SOMFY pour les Zones et le "My".
J'ai enfin déconnecté le A qui restait seul pour reconnecter sur le "E" qui n'était pas encore utilisé… (Le E est normalement le dernier, mais parfois il y a seulement 3 commandes, donc le C suivant les marques et les modèles)

Ayant plusieurs modèles, j'ai profité de l'alimentation secteur disponible pour le montage pour l'alimenter sans pile. Ce n'est pas une obligation mais j'ai choisi cette facilité car elle est simu19bon marché et facilement remplaçable en cas de problème.

Une parenthèse s'impose par rapport à une alimentation commune à toutes les télécommandes
Elle devrait fournir toutes les tensions différentes et galvaniquement isolées pour éviter tous retours de tension entre elles.
En ce sens des télécommandes en // sur un relais unique, ne peuvent pas être établies car il y a des tensions différentes aux bornes des différents switchs (non actionnés).
De plus les bornes des contacts de relais ne sont pas positionnées à un niveau précis de tension interne des télécommandes. (C'est au gré du câblage) et en cas de mise en // ça pourrait faire "quelques étincelles", ou plus sûrement vider les piles.

3.6.4 Télécommande Portsimu12ail ou radio

Pour le Portail, la marque CONFORMATIQUE a déjà été explicitée dans mes deux articles dédiés l'un au règlement d'un problème de clignotant, et l'autre à une panne.
Cette télécommande est une bascule. Ainsi il est nécessaire de connaître la position initiale pour savoir si la commande qui va suivre sera une ouverture ou une fermeture.
En d'autres termes on peut envoyer une commande mais on ne sait pas si ce sera une ouverture ou une fermeture ! (La pile sera conservée).

Ce point est très gênant en cas de coupure du secteur, car on aura "oublié" la position quittée. Je ne l'ai pas réalisé, mais il est possible de mémoriser la position à partir d'une commande initiale connue. En effet la mémoire EEPROM permet de stocker la position qui serait ainsi mémorisée en cas de coupure du secteur durant une ouverture du portail.

Vous devrez également faire attention au bouton (ON ou OFF) que vous avez décidé d'utiliser. Pour ma part j'ai basculé du bouton OFF sur le bouton ON dès l'installation, car un seul bouton est utilisable. (Vous câblerez donc le switch correspondant).

Il fallait bien tout casser ce que je viens de dire au sujet du portail, car j'ai effectivement décidé d'abandonner cette idée "suspecte" dans le processus d'autant que cette télécommande ne semble pas spécialement fiable. J'ai donc finalement réalisé la commande de la RADIO FM, (pas la radio...commande !).

Pour des questions de puissance, et sans relais complémentaires, je ne peut qu'uiliser de faibles courants puisqu'il s'agit d'un tout petit relais CELDUC (encore qu'il peuvent commuter 0.5A !). Aussi j'ai donc utilisé un petit poste à transistor FM à 3 ou 4  Euros qui fonctionne sous 3 Volts, et de l'alimenter sous 5V par le circuit, ce qui n'est pas très grave. L'alimentation sera donc commutée par le petit relais CELDUC, pour 10 à 15 mA, ce qui reste largement acceptable pour ce relais et l'alimentation.
Pour des questions de puissance sonore, on utilisera la prise Jack disponible pour brancher sur un haut parleur extérieur un peu plus correct qui suffira à donner la puissance sonore manquante et donnera l'impression de vie dans la maison ou l'appartement.

Cette commande sera contrairement à toutes les autres une commande maintenue. Elle sera également enclenchée en cas de problème lors d'un manque de synchronisation de nuit.

Désolé pour le "flou" qui a émaillé l'utilisation de cette sortie.
Sur le fond même du montage, je pense qu'il était préférable de faire machine arrière et de procéder ainsi pour plus de rigueur du sujet et de meilleure adéquation. Vous pourrez cependant choisir ce qui vous intéresse le mieux, puisque l'électronique ne change pas d'un Iota quelque soit le choix. 

3.7 Les difficultés de Mise au pointsimu14

Inutile de dire que même avec le simulateur MPALB, ce n'est pas très facile de faire une mise au point du programme dont la période est aussi longue. Le test du CI est relativement facile à faire avec quelques lignes de programme.

Sur la photo on peut voir le CI avec le support vertical de la ferrite de réception DCF77, la ventouse de la LDR avec le fil enroulé sur un tube ferrite sous gaine bleue (précaution superflue).
On distingue également tout en haut le programmateur de PIC, juste en dessous la liaison RS232 qui permet de faire du debbug, puis tout à droite le petit pupitre créé pour l'occasion, et qui remplace les télécommandes.

Le "debbug" de la partie DCF77 a été long à cause des perturbations électromagnétiques rencontrées (télé et parasites divers, instabilité de largeur d'impulsions) Cela reste cependant "moyennement" rapide car les phénomènes sont lents (à la minute)
Pourtant ceci n'est rien face aux essais réels avec l'horloge DCF et l'obligation de faire des séquences de tests en anticipation de l'heure.
Cette difficulté de mise au point conjuguée avec mon apprentissage du PIC, m'a d'ailleurs incité à faire quelque chose de simple, tant les conditions réelles sont longues à mettre en place pour vérification.
Ainsi, pour imager ceci, j'ai cherché longtemps un bug intermittent qui ne se dévoilait qu'au bout de plusieurs heures (2 Variables au-delà de 7FH sans signalisation de l'assembleur et des movwf !)

Ensuite, des erreurs grossières de programme que l'on ne voit plus, tellement on a le nez dessus….Deux "movwf" au lieu de "movlw", et on cherche, on re-modifie et on se rajoute une panne de plus…Bref c'est la galère pour faire la mise au point.

Pour l'anecdote, heureusement que je fais quelques sauvegardes et que j'ai pu repartir d'une version assez stable, car j'y serais encore.

A la fin j'ai dû retirer les télécommandes pour ne pas faire trop souffrir les automatismes, et j'ai même fait un petit pupitre branché à la place des télécommandes. Un seul inconvénient, les LED ne mémorisent pas le travail effectué. Aussi pour couronner cette mise au point, j'ai préparé un fonctionnement en debbug sur une EQU. Ce vidage en debbug a été installé sur la séquence de transmission RS232 "Xmit" et est activé à chaque "commande de télécommande" passée. Il peut être retiré simplement en modifiant une seule EQU, mais comme on a tout le temps nécessaire, je l'ai laissé...

Voilà donc quelques raisons qui ont fait que j'ai abandonné l'utilisation de la table des levers et couchers de soleil. A cause de la place disponible, je ne pouvais qu'approximer tous les deux jours le LEVER DU SOLEIL, seulement en horaire d'été et faire la symétrie par rapport au midi solaire pour la deuxième valeur de COUCHER de soleil.
DCF77 permet de savoir si on est en heure d'été ou heure d'hiver. On pourrait donc tout calculer…!

3.8 La réalisation pratiqsimu6ue

Comme ce n'est pas tous les jours qu'on utilisera ce montage, je n'ai pas eu le courage de "l'encapsuler" dans une belle boite. Il a simplement été posé sur un morceau de plastique ayant tout de même un petit support orientable surélevé pour le petit récepteur DCF.
(Le petit CI a été collé au pistolet à colle par 2 petits points sur le bâtonnet de ferrite. Cela ne perturbe pas la réception !)

Toutes les télécommandes sont raccordées directement sur le montage soit par connecteur, soit par bornes. Lors de ma réalisation j'ai dû modifier un peu cela, aussi il y a eu "perturbations" de connectique, ainsi qu'il a été dit, mais le fonctionnement n'est pas affecté pour ce montage qui ne sera pas sollicité mécaniquement. Aussi la fiabilité reste bonne.

La LDR est raccordée avec un fil blindé de 1.5 mètre environ (msimu5asse et fil noir assurent en // la masse, et sont raccordés solidairement seulement du côté CI. Un tube ferrite conforte de façon inutile toute perturbation....

La RS232 est prévue séparée, aussi vous n'êtes pas obligé de la réaliser sur l'instant. Son alimentation Vcc est fournie par le CI et par le connecteur de liaison. Les tensions +12 et -12V  du standard sont générées par le circuit MAX232 qui assure en même temps les drivers correspondants en réception et transmission.

Un boîtier transformateur 220V /12V = (16 Volts à vide 700 mA YAMAHA en soldes à 3 €) assure l'alimentation continue du CI.
La puissance requise est infime puisque, avec la LED présence tension, la consoSIMU3mmation est de 20 mA disons en 16 V, soit 0.32 W !
simu16Ainsi que suggéré, un condensateur de la meilleure capacité (la plus importante possible) pourra être mis en // sur l'entrée redressée. Toutes fois une précaution sera prise pour ne pas griller le pont de redressement situé dans le transformateur, lors de la charge de ce dernier. (schéma à gauche)
Aussi le montage de celui-ci est très important. La résistance sera calculée pour le débit maxi. Exemple pour un transfo de 700 mA =.

Lors de la MST, le condensateur est un court-circuit, et le courant ne doit donc pas dépasser dans ces conditions 700mA sous 16V. Soit R=U/I =22 Ohms. Pour ne pas surcharger j'ai mis 33 ohms seulement, et également pour que la tension puisse monter assez rapidement et permettre ainsi au µ de faire une temporisation de MST correcte.
Ce système assure l'autonomie en cas de µ coupures jusqu'à 6 ou 7 secondes aveSIMU1c 4700 µF (25V). Avec 40000 µF cela voisine la minute...

En cas de coupure secteur, le condensateur alimentera le montage par la diode qui reste symbolique car elle ne sera en réalité jamais passante, vu le faible courant consommé par le montage (0.6V).
Si vous disposiez seulement de courants de l'ordre de 100 mA, alors, la diode est impérative.
La limitation en courant est un compromis à assurer entre le temps de recharge souhaité et les possibilités du petit transformateur redresseur. Cela reste un gadget mais très simple et sans entretien, et j'aime particulièrement ces types de solutions.
(Sur ces capacités importantes, il n'est pas rare de voir des courants de fuite de quelques dizaines ou centaines de µA).

La constante de temps en secondes pour la charge  d'un tel circuit est Teta=RxC et on considère qu'au bout de 5 Teta on a 95% de la charge. (Attention dans les calculs à prévoir aussi la résistance interne du transfo qui est loin d'être négligeable).

4 Conclusions

4.1 Les autres possibilités

- Vous pourrez ajouter un contrôle présence tension secteur (ou autre alarme) sur l'entrée RA5.
- Pour éviter un onduleur, un condensateur chimique peut être ajouté sur l'alim générale ou simplement sur l'alim 5V à condition de fournir l'alimentation pour la télécommande secteur (lumière).
- Vous pouvez aussi supprimer les LED, ainsi la consommation devient minimum.
- Si vous avez peur d'un plantage, vous pourrez aussi mettre en œuvre le watchdog sur la boucle de surveillance (cela pourrait nécessiter de redéfinir les E/S)
- Vous pourrez également faire un chiffrage téléphonique (En impulsions seulement et non en fréquence vocales) à partir du relais commandé par RB0 et avertir ainsi sur votre portable, d'un problème.

- Si vous voulez envoyer les données en transmission RS232 à 9600simu15 bps, vous utiliserez la séquence RS232 utilisée en debbug, toute prête et située en fin de la routine DCF77. (Étiquette "Xmit" en préparant les données) Voir photo du petit CI à réaliser. (Un câble 9 broches droit est à utiliser)
- Je n'ai parlé que des volets roulants, mais les persiennes peuvent aussi être automatisées et le principe reste normalement applicable dans la mesure où il y a .... une télécommande.

4.2 Le mot de la fin

Cet article n'est pas une solution sans problèmes pour vous car votre contexte sera très certainement différent. C'est une plateforme qui a le mérite de marcher pour MON application et qui est fiable, (Pardon, …qui est fiable à ce jour !) dans ses fonctionnalités ACTUELLES.
Elle évoluera très certainement encore un peu, mais il n'y aura pas de mise à jour car je suis arrivé à une solution qui me convient parfaitement et pour laquelle j'ai dépensé beaucoup de temps de mise au point.

Pour d'autres configurations et modifications des temps vous devrez pouvoir programmer un peu en assembleur, et posséder un programmateur de PIC. (J'ai le modèle Velleman qui a un gros ZIF bleu de 40 pins, qui est ultra simple et qui fonctionne bien et directement avec MPLAB voir photo ci dessus)

- Vous désirez le source assembleur (*.ASM)? Il est gratuit et comporte environ 1500 lignes , mais vous devrez le demander spécifiquement par les commentaires en fin de cet article. Votre adresse mail renseignée dans la zone MAIL prévue des commentaires du blog devra être réelle. Elle sera vérifiée préalablement à tout envoi. Toute demande comportant une adresse mail dans la zone de texte ne sera ni publiée ni traitée, et naturellement toutes les données d'horaires transmises seront modifiées sur la version qui vous sera envoyée. Sécurité oblige !

Un dernier mot enfin sur le DCF77 qui est une part importante du projet, C'était aussi un essai réel de cette manière très utile et précise pour récupérer les données horaires. Je pense l'utiliser également dans d'autres applications avec PIC…

Si vous réalisez ce montage, vous pourrez réaliser une économie très substantielle sur les dispositifs du commerce qui sont souvent attachés à des marques, et qui proposent aussi maintenant des passerelles généralistes dont le prix est réellement bien trop élevé en regard d'un petit service rendu, dont on peu l'avouer, appuyer deux fois par jour sur un bouton ne représente pas le bout du monde....Ce montage peut faire office de programmateur journalier, mais ce n'était pas sa vocation initiale, et il restera seulement simulateur pour mon usage.

Toutes dernières informations enfin, le relais de coupure secteur est installé et fonctionne correctement, avec le chiffrage téléphonique (en impulsions) dans le cas ou la coupure sera longue. L'ouverture Portail a été abandonnée au profit de 2 (ou plusieurs) établissements/coupures d'une petite radio FM.

Pour le reste, à vous de définir d'autres éléments si nécessaire et suivant vos cas d'emploi.

"Paul, j'ai entendu du bruit ! Va voir si c'est pas Arsène !"

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