BRICOLSEC

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25 février 2009

Procédé de Désembouage (chaudières) inédit, rapide et écologique

Procédé de Désembouage (Chaudières) inédit, rapide et écologique

1 Le désembouageDESEMBOUA1
1.1 Principe du désembouage
1.2 Nécessité
1.3 Le désembouage traditionnel
1.4 Mon opération d'essai
2 Sortir la chaudière et l'équiper
3 Essai de désembouage traditionnel
4 Le désembouage mécanique à l'air
5 Le point d'injection d'air
6 L'application aux tuyauteries et divers
7 Application aux chauffe eau
8 Conclusion / évolution
9 Liste des donateurs

Si vous arrivez directement sur cette page par un moteur de recherche, vous pouvez avoir accès à la table des matières et à chaque article, en page d'accueil.    L'accès se fait par l'un des deux liens en tête de colonne de droite ----->


Avant Propos

Ma chaudière au sol (fuel) faisait un bruit important, et il a fallu se résoudre à nettoyer le circuit d'eau de chaudière/radiateurs.
Pour beaucoup de personnes, le désembouage est un mot nouveau, mais l'idée parle d'elle-même : "enlever la boue". Les tenants et aboutissants en seront développés dans les paragraphes qui suivent.

Vous constaterez que cet article est en liaison aujourd'hui avec une  œuvre caritative, et cela représente une nouveauté dans la progression de ces différents articles aussi bien sur "bricolsec" que sur "lokistagnepas".

Je suis l'inventeur de ce procédé inédit de désembouage, et les circonstances ont fait que les entreprises consultées pour acheter mon invention, n'avaient pas dans leurs projets immédiats de développement, cette voie de recherche. Les autres interlocuteurs n'ont pas daigné répondre et je n'ai donc pas vendu les droits de mon invention comme je le pensais.
Un Organisme annexe "d'obédience" étatique et les Syndicats de la profession du chauffage n'ont pas plus daigné répondre, alors j'ai décidé d'en faire profiter tout le monde, suivant une déontologie précise et appropriée. Ce sera de plus excellent pour la planète.

En conclusion, je me suis dit que si je n'avais pas réussi à vendre mon invention, cela pourrait tout de même rapporter de l'argent à ceux qui en cherchent désespérément (Associations caritatives). Cette méthode un peu nouvelle de financement d'Associations m'a semblé particulièrement bien adaptée à mon invention. (Mon procédé n'existe pas encore à priori, car aucune mention n'en est faite tant sur Internet qu'au niveau des recherches simplifiées d'antériorités à l'INPI).
Ainsi donc,

Pour les particuliers, comme ils vont faire une économie substantielle de temps et d'argent, je les invite bien entendu sur la base du bénévolat, à verser une partie de la somme qu'ils auraient consacré à l'achat de produit de désembouage, au compte de cette association en mentionnant mon pseudo (bricolsec) au dos du chèque, de manière à ce que cette Association puissent identifier la provenance.

Bien naturellement ce n'est pas moi personnellement qui vais gérer la partie financière, c'est pourquoi le chèque devra être EXCLUSIVEMENT libellé au nom de l'Association et envoyé à son Comité local   de BELFORT. Cela éliminera tout lien suspect et supprimera de fait toute suspicion (d'autant plus que je ne milite dans aucune de ces associations).

Pour les entreprises et les artisans, il est nécessaire de prendre contact avec moi par le biais des commentaires du blog (commentaires modérés). Divers scénarios sont toujours possibles et les gains financiers engendrés sont si importants, que je ne peux laisser l'utilisation professionnelle libre, sans contre partie.
Étant l'inventeur et le détenteur du procédé, c'est avec moi que seront adaptées, au profit de cette association, les modalités concernant les droits d'utilisation. Naturellement, ceux qui se soustrairaient à cette démarche, outre le risque d'éventuels problèmes juridiques, seraient plus certainement couverts par la honte du fait qu'ils ne figureraient pas parmi les entreprises ayant réalisé un geste compassionnel.

(Dit d'une autre manière, je mets mon invention au profit de causes caritatives).

Pour d'autres Associations caritatives désireuses d'être soutenues financièrement, elles pourront également m'en faire part sur le blog. Cela restera cependant en nombre très limité avec les thèmes majeurs :

Faim et misère
Éducation et enfance
Aide aux démunis

J'ai prévu pour les utilisateurs qui le souhaitent, mais surtout pour que les entreprises donatrices apparaissent, les commentaires de fin d'article (à remplir par les utilisateurs eux-mêmes, voir § 9).

L'Association ayant signé un accord avec moi est donc la Ligue Contre le Cancer Comité de BELFORT dont voici la présentation :


ASSOdesemboua10CIATION BENEFICIAIRE : LIGUE CONTRE LE CANCER

CONTRIBUTION FINANCIERE AUX MISSIONS DE LA LIGUE CONTRE LE CANCER

    

-         AMELIORATION DE LA PREVENTION ET DU DEPISTAGE DE LA MALADIE CANCEREUSE

-         AIDE AUX MALADES ET A LEUR FAMILLE

-         SOUTIEN A LA RECHERCHE

COMITE DE LA LIGUE CONTRE LE CANCER DU TERRITOIRE DE BELFORT

20 rue Gaston Defferre

90380 BELFORT

Tél :     03 84 21 66 70

Email : cd90@ligue-cancer.net

Les informations d'adresses et de comptes de destination sont rappelées ci-dessus, pour simplification et sont vérifiables par les moteurs de recherche, sur les sites respectifs ou par téléphone. Voici le lien de la page relative au comité de BELFORT : http://www.ligue-cancer.net/cd90/journal

1 Le désembouage

1.1 Principe du désembouage

Attention le désembouage n'a rien à voir avec le nettoyage du foyer et des cheminées. Ce n'est ni la suie du foyer ni le brûleur.
Le désembouage ne concerne que les circuits d'eau d'un système de chauffage central (ou de dispositifs équivalents : chaudière, radiateurs, tuyauteries, panneau solaire, chauffe eau etc…).

Les circuits d'eau (ou de liquide caloporteur) des installations de chauffage s'encrassent pour de multiples raisons.
Il y a les particules métalliques (directes ou corrodées) ou de matière plastique arrachées aux canalisations et éléments, Il y a aussi les différentes substances issues des  étanchéités, les copeaux et limailles diverses, les flux de soudure etc…
Il y a également la partie bactérienne et les microorganismes qui peuvent se développer dans cette eau qui n'est en principe que très rarement renouvelée.

(Voir http://plomberie.per.free.fr/forum/viewtopic.php?pid=6474 pour plus d'explications sur l'origine par kikou92)

(Je parle d'eau, mais il y aussi d'autres liquides caloporteurs). Le principal fluide restant l'eau, adjointe ou non, d'éléments chimiques tels que l'antigel genre éthylène glycol, de produits anti-corrosion etc...

Une particularité de notre époque, est le chauffage à basse température par les planchers. Ces tuyauteries en PER sont particulièrement le siège de dépôts qui peuvent aller jusqu'à obstruer complètement un serpentin de chauffage.
D'une façon simpliste, une eau de circuit qui a une mauvaise odeur caractéristique est la traduction de la nécessité de nettoyage. (À évaluer à la purge d'un radiateur par exemple)

Les dépôts ou boues sont concentrés dans les parties basses des installations, et de ce fait, la chaudière étant souvent le point le plus bas, c'est elle qui concentre beaucoup plus les problèmes.
Ces boues sont plus ou moins agglutinées et elles ne peuvent se détacher qu'avec des efforts quelque peu conséquents. Elles ont normalement une densité plus élevée que celle de l'eau et tombent donc par gravité dans les points les plus bas. Mais cela n'exclut absolument pas des phénomènes d'adhérence sur les parois.

Malheureusement, ainsi que vous le constaterez dans la suite de l'article, le nettoyage ne peut pas se réaliser mécaniquement par grattage des dépôts, car aucune des parties concernées n'est physiquement accessible.

1.2 Nécessité

La nécessité de désembouer les circuits est principalement une question de rendement, mais elle n'est pas la seule.
En effet il faut ajouter des problèmes de manque de chaleur à certains radiateurs, ainsi que des bruits divers souvent localisés dans la chaudière, sans que l'on puisse appréhender vraiment une cause précise.

Pour le rendement, distinguons en tout premier celui des radiateurs. Les dépôts diminuent les échanges thermiques entre l'eau et la partie métallique du radiateur. (Remarquez par la même association d'idées que la poussière entre l'air et la partie métallique agit de même !).
La conséquence est une réduction de la possibilité de diffusion des calories. Elles ne sont cependant pas perdues à ce niveau puisqu'elles vont rejoindre l'entrée eau froide de la chaudière. Seules quelques pertes un peu plus importantes dans les tuyauteries de retour seront le résultat de l'embouage des radiateurs.

En deuxième lieu, il y a les canalisations, qui elles aussi sont le siège de dépôts. En général, et hormis le PER, ces dépôts restent modérés, car il y a une certaine vitesse de passage de l'eau mais une faible pente reste propice aux dépôts.
Ces dépôts s'ils sont importants peuvent obstruer le passage d'eau et donc rendre impossible un chauffage par temps très froid.

Il reste enfin la chaudière où cette fois son encrassement (hydraulique) ne permet pas de bons échanges thermiques, et la chaleur développée par le combustible quel qu'il soit, a plus tendance à s'évacuer vers la cheminée que de chauffer les parois de la "marmite" et donc de chauffer l'eau.
En ce sens cette chaleur perdue contribue au rejet de carbone (par les calories utilisées en pure perte) dans l'atmosphère et représente un phénomène important pour l'écologie.

Le désembouage d'une chaudière est donc un point essentiel pour le particulier d'un point de vue financier, tout autant que pour la protection de l'environnement. Les économies peuvent atteindre 15% (source Wikipédia)

Ainsi on comprend facilement que tout dépôt va diminuer l'échange thermique entre le fluide et les surfaces d'échanges considérées.
Il faut distinguer pour la compréhension du phénomène, la double nécessité à cause des difficultés d'échanges thermiques entre la chaudière et l'eau suite à une surépaisseur, MAIS AUSSI dans le sens inverse, la difficulté d'échange entre l'eau et les radiateurs (échange inverse)

1.3 Le désembouage traditionnel

Un désembouage ne peut pas être réalisé manuellement dans les tuyaux, radiateur ou chaudière.
Il est donc réalisé traditionnellement par des procédés chimiques qui permettent de décoller partiellement les boues pour les remettre en suspension et de pouvoir ainsi les évacuer.
Cependant il faut commencer par introduire le produit chimique dans le circuit, ce qui nécessite le plus souvent une vidange presque complète des circuits (introduction plus délicate sous pression). Il faut alors laisser tourner avec le produit durant 3 semaines à 3 mois, puis revenir pour faire la vidange lors d'une deuxième opération.

Dans d'autres solutions il y a la filtration en point bas avec une séparation magnétique des boues. Cette méthode reste partielle, car tout n'est pas magnétique (bactéries !), et si elle est efficace dans les grandes installations réalisées en acier de forte section, elle perd de son intérêt dans les petites installations de particuliers.
Il y a aussi la méthode où on démonte la chaudière (comme j'ai fait la première fois) et où on fait circuler à grande vitesse de l'eau et du produit de nettoyage. On parle de haute pression ce qui est un terme abusif, car il s'agit seulement d'obtenir une VITESSE élevée capable de décoller, voire d'arracher les dépôts.

Il y a lieu de faire une parenthèse sur ce procédé qui ne peut PAS atteindre de grandes vitesses À L'INTÉRIEUR des parois d'échange d'une chaudière, car la section équivalente de passage de fluide est immense par rapport à la section d'introduction du liquide 40 mm maxi. La vitesse reste donc faible en interne, et les décollages de boues sont loin d'être optimums.

1.4 Mon opération d'essaiDESEMBOUA2

Cette opération, juste un peu entrevue lors de la réalisation de l'installation (pour la partie fuel) a cependant nécessité pour les premiers essais, la déconnexion de la chaudière (partie électrique et divers EF EC ECS C et F, fumées, vidanges Prescomano et groupe sécurité). Cela reste tout de même une assez grosse opération que j'avais entrepris de bon matin…pour essayer de trouver une solution. Je vois mal comment procéder autrement avec une chaudière toujours "planquée" dans un coin et avec une "bonne inaccessibilité" des tuyauteries.
Pour la première fois j'ai donc tout sorti et échafaudé quelques idées !

J'avais vu les produits vendus en GSB et j'ai eu un peu d'aigreurs d'estomac au vu du prix ! J'ai bien regardé le petit bidon en plastique, mais aucune indication sur la nature chimique, et des durées importantes de circulation nécessaire 3 semaines à 3 mois.
Aucune indication sur les principes et la toxicité éventuelle, rien, le désert absolu !
Cela ne m'a pas réellement "emballé", car j'aime bien savoir ce que je fais, et là …rien, juste un mode d'emploi pas très explicite et un prix équivalent à celui des pépites d'or.
Cela étant, j'ai donc pensé ne pas donner suite à ces produits en essayant avec d'autres méthodes à évaluer "à la demande".
Je pensais à cet instant au nettoyeur haute pression avec un embout tuyau déboucheur.
Il serait toujours temps de faire marche arrière si je n'arrive à rien….

2 Sortir la chaudière et l'équiper

L'installation n'étant pas spécialement prévue pour ce mode opératoire, il a donc été nécessaire de sortir la chaudière. Ce n'est pas le plus facile, car on patauge un peu et c'est bien là un problème de fond dans tous ces travaux. C'est un peu lourd à manœuvrer seul, mais ça va tout de même. J'ai préféré la charger sur un support à roulettes, (car je prévoyais d'aller à l'extérieur).
Une fois la chaudière au milieu du garage, là, on peut commencer de travailler. Il a fallu en premier équiper toutes les sorties de vannes et raccords ¾" 20x27. Dans les grosses sections, il faut ruser un peu avec de la récupération et des vieux raccords.
DESEMBOUA5(Bien entendu cette opération doit être réalisée hors période de grands froids)

Une poubelle de 100 L fait office de bâche de recyclage. Une pompe immergée permettra la circulation en circuit fermé.
(Une bavette permet de récupérer les petites fuites, pour éviter qu'elles n'aillent dans la laine de roche de l'isolation chaudière).

Les raccords "Union" n'ont pas tous les mêmes cotes pour un même diamètre de tuyau. Aussi, il a été nécessaire de tricher un peu pour faire le travail. A cette fin un joint torique sera placé pour permettre l'étanchéité (voir photo)

3 Essai de désembouage traditionnelDESEMBOUA3

La circulation qui n'a certainement pas une vitesse importante à cause des petites sections donne quelques résultats "visibles", mais j'ai comme l'impression qu'il reste encore de la crasse. (Notez que la photo de tête d'article ne correspond pas à cette méthode, mais bien au paragraphe suivant)

J'ai indiqué ci-dessus que j'avais en projet de sortir le nettoyeur haute pression et de l'enfiler pour désincruster un peu. Hélas ! Derrière les deux grosses sorties en un pouce, il y une plaque interne qui fait que l'on ne peut RIEN introduire du tout.

Il n'est donc pas possible de faire mieux. Donc j'ai rempli la "marmite" et mis un demi verre de lessive de soude, juste pour dire que ce soit à peine alcalin. J'ai fait tourner l'ensemble une heure. Oui c'était un peu noir, mais pas "dramatique" !
On sentait bien qu'il y en avait encore…alors réfléchissons !...

4 Le désembouage mécanique à l'air

Action mécanique ? Ben oui, mais tout est totalement inaccessible ! Alors comment faire ? Des petits doigts ? Pas possible même, de passer un fil de fer avec une quelconque brosse. Pas plus le nettoyeur haute pression.

Il faut donc passer la main à un allié de petite taille, mobile, déformable, que l'on peut trouver facilement, qui peut se faufiler partout, et qui ne coûte pas cher !...
Vous avez deviné et toute l'astuce, que je n'ai vue nulle part décrite en épluchant le thème sur Internet consiste à utiliser L'AIR ET L'EAU pour faire un "micro brossage" avec les bulles d'air, qui va tout détacher partout où la main ne peut accéder.

Cette technique n'est donc pas mentionnée pour cette application et j'en ai pris les droits auprès de l'INPI.

Cette idée m'est venue en faisant le parallèle avec le nettoyage des grands filtres à sable en eau potable. On injecte l'eau en inverse et de l'air à basse pression par des buselures. Les bulles d'air remuent tout et décolmatent ainsi le filtre. (Les dépôts plus légers que le sable sont entraînés par le courant inverse vers le haut et sont évacués alors par débordement).
(Dans le cas eau potable, la "cinématique" est un peu inverse puisque les dépôts sont évacués par le dessus et non par le bas).
(Une technique proche est également utilisée en eau potable pour le nettoyage des puits à barbacanes, principalement en présence de boues ferreuses).

On peut également confirmer le bien fondé de la méthode en observant l'eau qui s'écoule lors de l'ouverture du robinet de purge d'un radiateur. D'abord noire, puis plus claire…Il y a, à ce court instant, de l'air et de l'eau ! C'est bien une confirmation très simple de la méthode.

Dans le cas précis il faut remplir la chaudière environ aux ¾ (pour éviter trop d'éclaboussures) et ouvrir chaque robinet supérieur pour permettre à l'air injecté en bas de s'échapper (canaliser pour les éclaboussures). L'air sera injecté à la base de la chaudière par la vidange qui devra rester ouverte et en charge sur le compresseur.
Il est nécessaire de régler la pression du compresseur à 1,5 bars maxi, de façon à ne pas tout casser mais aussi pour ne pas déboîter le tuyau souple d'air comprimé sur la vidange. (Voir photo ci-dessus, du tuyau simplement emboîté sur le pistolet)
On fait donc "bouillir" ainsi la chaudière plusieurs fois, avec l'injection d'air, et en fin de chaque cycle on vidange (Là c'est de l'encre ! voir photo de tête d'article). Au bout de 3 opérations très rapides l'eau sort parfaitement claire.

C'est donc un procédé simple, exclusivement "mécanique", qui préserve l'écologie, puisqu'il n'y a plus aucun produit chimique, ainsi, c'est littéralement du pétrole brut qui sort ! Ça y est encore un filon de trouvé !

L'air, de part les bulles en perpétuelle déformation et grossissement effectue un véritable brossage des parois inaccessibles, et cela se vérifie par la couleur de l'effluent. C'est finalement un brossage mécanique par le biais de bulles d'air.

Dans les cas où l'on veut réellement détacher des particules fortement adhérentes et compactes, il est possible d'augmenter le DÉBIT d'air, et outre le brossage, on va avoir des vibrations des éléments qui vont décoller les dépôts solidifiés.

ATTENTION cependant, le procédé est réellement efficace et peut même devenir violent à de forts débits d'air. Il y a lieu de doser judicieusement le débit d'air pour détacher les boues et ne pas affecter la résistance mécanique des éléments (Soudures, pression etc….)

Pour confirmer cela, on peut même faire un parallèle avec desemboua9la cavitation. Ce n'est pas le cas vraiment, mais ça y ressemble, et cela peut aussi détruire.

Ce procédé représente la RÉELLE INNOVATION enregistrée à l'INPI. Cette application ne comporte donc pas de matériels spécifiques, et représente seulement une idée maîtresse de résolution d'un problème. Seul un petit compresseur est nécessaire avec détendeur et manomètre.

Pour faire un autre parallèle amusant, je vous invite à revenir à votre jeunesse lorsque vous faisiez des bulles dans votre diabolo citron avec une paille... C'est la même chose ! Le citron et la limonade se mélangeaient parfaitement ! Le plus simple est toujours le meilleur !

Ce procédé est à utiliser sur des chaudières "traditionnelles" et une interrogation s'impose concernant les chaudières équipées de filtres à boues.

5 Le point d'injection d'air

Il est nécessaire que l'air soit introduit "en charge" par desemboua7la partie la plus basse (là où se trouvent en général les dépôts).

Pour l'utilisation typique en désembouage de la chaudière seule, SANS DÉMONTAGE, il devra y avoir au minimum une vanne sur le retour EF juste avant le point d'injection d'air. Vous devrez aussi ouvrir la sortie eau chaude (ou la sortie la plus haute) vers l'évacuation (sortie de l'air injecté). La sortie nécessite donc aussi une vanne d'arrêt pour isoler le circuit radiateurs, mais aussi une vanne auxiliaire pour évacuer l'air. (Voir schéma simplifié de la "configuration minimale sans démontage")

Dans le cas de ma chaudière fuel, il y a une vidange chaudière dédiée (et une vanne 4 voies + une vanne). C'est donc plus facile, et c'est par là qu'il faut envoyer l'air. L'ouverture haute se fera par chacune des sorties et séquentiellement ou par la plus haute seulement.
Dans d'autres cas où il n'y a pas de vidange spécifique (cas de ma chaudière bois). Il faudra injecter l'air par le tuyau bas qui va à la chaudière, et laisser toujours une ouverture haute (circuit EC) pour que l'air puisse s'échapper.
Noter que le point d'injection d'air sur une chaudière non démontée et dépourvue d'une vidange dédiée, doit s'appuyer sur une vanne de sectionnement "eau froide". (Cela était le cas de ma chaudière bois)
N'ayant pas cette vanne sur le circuit d'eau froide, j'ai du faire une plaque circulaire acier et un joint caoutchouc placés dans un raccord UNION.

La position de la vanne sur l'eau froide est importante car elle doit être le plus bas possible pour éviter que la tuyauterie ne joue le rôle de ballon amortisseur.

L'air et sa libération agissent comme des minis coups de bélier, les bulles prenant du volume petit à petit lors de l'ascension, du fait que la pression diminue. Les bulles d'air se déforment également de façon aléatoire en fonction des turbulences et cette déformation va également concourir à brosser les parois.

Une fois que tout aura bien été "remué", il suffit d'ouvrir la vidange !

(Pour les professionnels (-et ultérieurement les particuliers-), il me semble impératif de filtrer ces boues aux "multiples propriétés toxiques" avant de rejeter à l'égout, car une station d'épuration ne traite pas la partie chimique, et ces effluents rejoignent ensuite le cycle naturel de l'eau).
Je serais heureux que les services publics fassent le nécessaire pour que les déchetteries (quand elles existent...) puissent accepter ces "boues de chauffage central..."

6 L'application aux tuyauteries et divers

Le même principe devrait pouvoir s'appliquer aux différentes tuyauteries sans grands problèmes à la condition de bien limiter les débits et pressions  d'air à ce que peuvent supporter les installations, et bien entendu d'avoir une ouverture à l'air libre en point haut. (Prévoir les éclaboussures)

Il faut tout de même mentionner que cette action mécanique présente une certaine "dynamique", et qu'elle pourrait être un peu trop énergique pour des petites chaudières murales si le dosage de l'air est trop important.
Il y a donc à "ajuster" la pression d'air pour légèrement dépasser la hauteur de la colonne d'eau, et éviter de trop "secouer" les éléments. (Débuter faiblement puis augmenter jusqu'à entendre des bruits assez rapprochés)
La limitation du débit d'air, assurera un "massage" des éléments plus doux et compatible avec la solidité d'un matériel.

Le réglage du débit d'air (et donc de la pression) se fait par le détendeur du compresseur.

Le non respect de ces indications pourrait potentiellement conduire à quelques dégâts au niveau des soudures ou favoriser (tout autant que les produits d'ailleurs) les fuites sur des points de faible épaisseur, là ou la corrosion a déjà "travaillé".
Je suis obligé de mentionner que cet avertissement est dit clairement, et que cela ne pourrait m'être reproché.

Je précise également que je n'ai jamais essayé sur les canalisations basse température PER  dans les planchers et qu'à ce sujet il y a lieu de faire quelques études complémentaires (que je ne ferai pas)

7 Application aux chauffe eaDESEMBOUA8u

Je n'ai pas vérifié cette possibilité, car je ne dispose pas d'une eau suffisamment dure pour ces essais. (3 à 5°F), mais je suis persuadé que cela doit résoudre partiellement les problèmes de calcaire dans les robinets d'eau froide (voir mon article "une carrière de calcaire dans tous les robinets").
En effet, pour les modèles verticaux, en démontant la sortie d'eau chaude et en injectant l'air en même temps que l'eau froide, tout le calcaire déposé près du déflecteur d'arrivée, devrait se remettre en mouvement dans tout le ballon.
Juste après, on vidange le plus vite possible (Par la soupape du Groupe de Sécurité). Cette opération sans aucun démontage permettra de retarder un remplacement de cumulus. (Je ne préconise pas le démontage et le nettoyage à l'acide)
Cette opération ne sera réellement efficace que dans les cas où le calcaire n'est pas complètement stratifié mais sous forme de cristaux peu liés.

Il est également possible d'installer un té d'injection juste avant le groupe de sécurité. Je ne pense pas que les règles de sécurité soient affectées par ce dispositif inséré suivant le schéma joint, car ce Té est à l'emplacement précis habituel de la prise d'un vase d'expansion. (Aucune vanne entre le chauffe eau et le groupe de sécurité).
Au besoin ceux qui désirent un vase d'expansion pourront utiliser cette prise à cette fin.
(Je recommande un Té en laiton et non en acier ou galva)
Ceux qui ont déjà un vase d'expansion auront donc peu à faire, puisqu'ils n'auront qu'à déconnecter le vase et la sortie eau chaude.

La vanne sur la branche horizontale du Té permet le branchement aisé du compresseur.
Lors de l'opération, la vanne d'arrêt d'arrivée d'eau froide du chauffe eau devra être fermée.
N'oubliez pas de démonter la sortie d'eau chaude avec un seau à la verticale du tube et de vidanger une petite partie de l'eau du cumulus pour permettre à l'air de faire son travail et de s'échapper par le point haut (tuyau d'eau chaude libre à l'air)
On remarquera que durant cette opération, le Groupe de Sécurité reste en surveillance de pression, ce qui est bien ! Ainsi toute erreur de pression au compresseur ne peut conduire à catastrophe.

Pour ceux qui ne veulent pas modifier et n'ont pas ce Té, il faut simplement déconnecter l'eau froide et injecter l'air à la place (vanne du GS ouverte). Normalement l'eau ne devrait pas s'écouler du chauffe eau à cause du clapet...mais j'ai déjà dit à plusieurs reprises que ces clapets sont en général défaillants, alors prenez vos précautions...(Ne pas oublier de libérer un peu d'eau complémentaire pour éviter les projections par la sortie eau chaude)

8 Conclusion / évolution

La méthode est novatrice et d'une efficacité remarquable. La méthode est "écologique", car il n'y a pas d'adjonction de produits chimiques.
La méthode est doublement économique car elle libère de l'utilisation de produits inconnus (dans leur composition de base).
La méthode est immédiate et ne nécessite PAS de nouvelle intervention quelque temps plus tard. C'est donc du travail bien fait en instantané et en une seule fois.

Seul un petit compresseur avec réglage de la pression est nécessaire.

Il faut prévoir (ce qui n'a pas complètement été fait) des robinets et des vannes pour pouvoir réaliser sans aucun démontage ce désembouage. Ces petites modifications pourront donc être réalisées de préférence à l'issue du premier désembouage par ce procédé.

(On peut également remarquer que ces modifications sont identiques à celles que l'on devrait faire pour assurer une circulation haute vitesse sans démontage...)

Cette méthode est à la libre disposition des seuls particuliers en espérant leur participation à l'oeuvre caritative.
Les professionnels devront prendre contact avec moi (par les commentaires en modération de l'article).

Le procédé devrait aussi intéresser les Bureaux d'Etudes et les fabricants de chaudières et chauffe eau, car de petites modifications sont utiles pour une mise en œuvre aisée du procédé.
On remarquera que cette technique de désembouage nécessite pour être appliquée sans démontages, quelques règles d'installation. (Point d'injection de l'air et de l'eau, point d'évacuation de l'air, injection de l'air et de l'eau pour les circuits radiateurs, vanne de buté sur EF…à priori, chaînage des circuits radiateurs et nourrice anti éclaboussure avec vidange, avec de préférence circulation eau froide vers chaude (à l'inverse).

Pour un désembouage complet d'installation, à vérifier par les professionnels intéressés que la vanne d'étranglement de radiateur ne devrait pas trop perturber, et qu'il n'y aurait donc pas nécessité de modifier les réglages de chaque circuit (radiateur ou serpentin). L'installation devra impérativement avoir été pensée pour cette technique.

Cette facilité de désembouage, pour être pleinement opérationnelle nécessite d'être préalablement étudiée ou préparée, pour éviter tout dommage, tout démontage toujours sujet à fuites potentielles, toute inondation malencontreuse et perte de temps.
La portée du procédé de désembouage est décrite ici pour une chaudière de particulier, mais peut s'appliquer à des installations industrielles moyennant une étude appropriée des points d'évents et des débits associés.

Dans une utilisation rationnelle individuelle, une valve standard type "chambre à air de roue" pourrait constituer la connectique air comprimé. (Cela rejoindrait ainsi la compatibilité avec les ballons à vessie ou membrane).

Dans les grandes installations, on peut tout à fait envisager un petit compresseur installé en fixe par installation et un automate assurant (semi) automatiquement cette opération en une seule fois. Quelle facilité ! (Utilisation de vannes électriques ou pneumatiques)
Il faut reconnaître qu'aujourd'hui, toutes les maintenances étalées sur plusieurs interventions sont de véritables corvées difficilement conciliables avec les obligations actuelles de la vie active.

Pour un désembouage de radiateurs démontés, le procédé devrait faire merveille avec un petit outillage spécifique; et de préférence en position tournés à 45°/60° (avec le collecteur EF en bas). L'injection d'air se fera par la sortie eau froide.

En dernière idée, je pense que le procédé devrait aussi être efficace pour le lavage du linge...Après tout c'est de la saleté adhérente aussi ? Alors cela réduirait d'autant les polluants chimiques ! Cette voie ne m'est pas accessible, mais je pense qu'elle mérite un brin de recherche. Comment faisaient les lavandières dans le temps ? Elles battaient le linge avec une "batte" plate en bois !

Je pense que vous serez convaincu des résultats, mais respectez toujours les règles de sécurité décrites tout au long de l'article, pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

Ainsi qu'évoqué en début d'article, pour les bricoleurs, votre meilleur remerciement serait de participer financièrement à l'oeuvre caritative citée en avant propos (même modestement, regardez le prix du produit... !).

9 Liste des donateurs

La liste des donateurs est officiellement tenue  par les Associations, mais cela ne vous interdit pas de laisser un commentaire, principalement pour les entreprises citoyennes qui auront déjà pris contact avec moi.
Suivant les résultats, je suis même prêt à insérer leur logo dans un nouveau chapitre 10 (après vérification), car pour l'instant, il n'est pas possible techniquement de le faire en commentaires.

Les dons à des Associations permettent des déductions fiscales. Ces éléments continueront d'être traités par les Associations.

L'ensemble du blog est "modéré", c'est-à-dire que ce que vous rentrez, n'apparaît pas tout de suite (inutile de taper 5 ou 10 fois la même chose ! ça n'apparaîtra pas plus..).

Si vous désirez garder l'anonymat d'affichage, n'oubliez pas de le mentionner explicitement.

Les commentaires que vous pourriez laisser à cet article apparaissent suivant ma disponibilité (modération) entre quelques heures et quelques jours.

N'oubliez pas de mentionner "bricolsec" au dos du chèque qui sera envoyé à l'Assoc.

Je compte sur votre loyauté pour que mon procédé mis à disposition de tous les particuliers puisse servir des causes honorables, Merci d'avance.

Pour les professionnels je les remercie de bien vouloir prendre contact avec moi par le blog.

Attention : les bains de ces boues sont interdits !

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Commentaires

je suis un un petit auto entrepreneur ,je travaile dans le domaine du traitement de l'eau et aussi du désembouage ,je trouve vos idées interressantes,sutout celle de faire un don .je suis du coté de belfort ,plus exactement delle ,si il etait possible de prendre contact.

Posté par laurent, 29 juin 2009 à 07:14

Re laurent

Bonjour,
OK, je vais prendre contact en direct.
Salutations
bricolsec

Posté par bricolsec, 29 juin 2009 à 08:09

Re Re Laurent

Bonjour,
Vous avez toutes les informations, tant par mail que téléphoniques. Peut-être avez vous changé d'idée ?
Meilleures salutations
bricolsec

Posté par bricolsec, 09 juillet 2009 à 08:26

Félicitations

Je viens de découvrir ce post, et mon expérience de bricoleur ne m'a pas permis de penser à ton système, mais de confirmer que je l'appliquerais dés que possible.

Posté par w_jean_marie, 26 octobre 2009 à 12:21

re w_jean_marie

Bonjour et merci,
Le procédé marche bien, je viens encore de vérifier avec une chaudière fonte et un radiateur fonte.
Pensez à aider les assocs citées, après l'avoir mis en oeuvre.
Meilleures salutations
bricolsec

Posté par bricolsec, 26 octobre 2009 à 12:59

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